Si on commence à politiser tous les logiciels on a pas fini.
Ca n'a rien de nouveau, le mouvement du logiciel libre et le choix d'une licence proprio ou libre ne date plus d'hier.
Avant, on faisait le choix d'utiliser des logiciels libres, pour raisons politiques. Ca avait pas mal de contraintes, évidement il y avait des exceptions (le logiciel de carte de la banque, le logiciel utilisé en cours au lieu de passer par une obscure alternative maintenu par un chercheur, certains JV, etc).
Ce choix s'est agrandi aux logiciels respectueux de la vie privée, ce qui est toujours un choix politique. Personnellement, tolérer des logiciels qui ne sont pas respectueux de ma vie privée est plus dur que des logiciels propriétaires. Certes c'est dur à suivre, on ne peut pas faire une analyse des CGU de tout ce qu'on utilise, donc il y a toujours des "mauvais" choix par manque de temps et de connaissance des logiciels.
Mais heureusement, depuis, on a globalement des alternatives à la plupart des logiciels embêtants qui soient respectueux de leurs communautés, des utilisateurs, et de leur vie privée.
Refuser d'utiliser un logiciel dont le développeur principal n'est pas une personne acceptable en société, ce n'est que la prolongation des 2 choix précédents. Du coup c'est assez dommage de sciemment choisir un logiciel fait par des personnes ne respectant pas leurs utilisateurs et leurs libertés individuelles, même si il est libre. C'est quelque part renoncer à ce qu'est le logiciel libre, à une époque où les alternatives foisonnent.
Emacs le fait depuis 30 ans, et sans pubs ni télémétrie.
[^] # Re: Non
Posté par Astaoth . En réponse au journal Omarchy et Hyprland. Évalué à 6 (+4/-0).
Ca n'a rien de nouveau, le mouvement du logiciel libre et le choix d'une licence proprio ou libre ne date plus d'hier.
Avant, on faisait le choix d'utiliser des logiciels libres, pour raisons politiques. Ca avait pas mal de contraintes, évidement il y avait des exceptions (le logiciel de carte de la banque, le logiciel utilisé en cours au lieu de passer par une obscure alternative maintenu par un chercheur, certains JV, etc).
Ce choix s'est agrandi aux logiciels respectueux de la vie privée, ce qui est toujours un choix politique. Personnellement, tolérer des logiciels qui ne sont pas respectueux de ma vie privée est plus dur que des logiciels propriétaires. Certes c'est dur à suivre, on ne peut pas faire une analyse des CGU de tout ce qu'on utilise, donc il y a toujours des "mauvais" choix par manque de temps et de connaissance des logiciels.
Mais heureusement, depuis, on a globalement des alternatives à la plupart des logiciels embêtants qui soient respectueux de leurs communautés, des utilisateurs, et de leur vie privée.
Refuser d'utiliser un logiciel dont le développeur principal n'est pas une personne acceptable en société, ce n'est que la prolongation des 2 choix précédents. Du coup c'est assez dommage de sciemment choisir un logiciel fait par des personnes ne respectant pas leurs utilisateurs et leurs libertés individuelles, même si il est libre. C'est quelque part renoncer à ce qu'est le logiciel libre, à une époque où les alternatives foisonnent.
Emacs le fait depuis 30 ans, et sans pubs ni télémétrie.