J'aimerais alors comprendre comment tu envisages une transition écologique qui ne vienne pas de tout ou partie de la base à savoir des citoyens.
Pour moi ce n'est pas possible [...]. Alors que si les citoyens s'emparent du sujet de manière suffisamment importante [...] le reste peut suivre.
Écoute, je crois que nous avons tous·tes bien compris la position que tu répètes encore, et que cette discussion n’avance plus beaucoup.
Un exemple, peut-être : le protocole de Montréal, qui a conduit à éliminer en grande partie l’émission atmosphérique de de chlorofluorocarbures.
A-t-on attendu, pour agir face aux enjeux et à leur urgence, que les citoyens s’en emparent et décident de modifier leurs équipements, leurs pratiques ? Non, bien sûr. C’est au niveau des états et entre les états que, sous l’impulsion des constats scientifiques, et contre les industriels producteurs, l’action collective a été concertée et organisée. Heureusement.
Les enjeux et l’urgence d’aujourd’hui sont incommensurablement plus grands.
cela impliquerait un régime totalitaire en un sens
Essayons, si tu veux bien, de continuer à ne pas dire n’importe quoi.
Il doit être possible d’avoir une action politique de planification de moyen terme, de légiférer sur la fiscalité, de réguler les échanges internationaux, de nationaliser, même (soyouns fous), de manière démocratique, c’est à dire en rendant des comptes.
Ce que tu proposes, c’est de confier au marché (la demande, et la réponse de l’offre) le soin gérer la catastrophe1. Comme si le marché se souciait d’intérêt général : ça ne marchera pas. Une catastrophique perte de temps.
C’est d’ailleurs exactement la position des pétroliers, comme celle que Pouyanné à asséné, avec une grossièreté vile et crasse (« la vraie vie blabla ») à Jean Jouzel : tant qu’il y aura de la demande, on continuera d’extraire. C’est un argument de dealer : si ça se vend, autant que ce soit par moi. ↩
[^] # Re: Je ne suis pas vraiment d'accord
Posté par symp . En réponse au lien L’arnaque du bilan carbone. Évalué à 2 (+1/-0).
Écoute, je crois que nous avons tous·tes bien compris la position que tu répètes encore, et que cette discussion n’avance plus beaucoup.
Un exemple, peut-être : le protocole de Montréal, qui a conduit à éliminer en grande partie l’émission atmosphérique de de chlorofluorocarbures.
A-t-on attendu, pour agir face aux enjeux et à leur urgence, que les citoyens s’en emparent et décident de modifier leurs équipements, leurs pratiques ? Non, bien sûr. C’est au niveau des états et entre les états que, sous l’impulsion des constats scientifiques, et contre les industriels producteurs, l’action collective a été concertée et organisée. Heureusement.
Les enjeux et l’urgence d’aujourd’hui sont incommensurablement plus grands.
Essayons, si tu veux bien, de continuer à ne pas dire n’importe quoi.
Il doit être possible d’avoir une action politique de planification de moyen terme, de légiférer sur la fiscalité, de réguler les échanges internationaux, de nationaliser, même (soyouns fous), de manière démocratique, c’est à dire en rendant des comptes.
Ce que tu proposes, c’est de confier au marché (la demande, et la réponse de l’offre) le soin gérer la catastrophe1 . Comme si le marché se souciait d’intérêt général : ça ne marchera pas. Une catastrophique perte de temps.
C’est d’ailleurs exactement la position des pétroliers, comme celle que Pouyanné à asséné, avec une grossièreté vile et crasse (« la vraie vie blabla ») à Jean Jouzel : tant qu’il y aura de la demande, on continuera d’extraire. C’est un argument de dealer : si ça se vend, autant que ce soit par moi. ↩