• # Et par rapport à TikZ ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'art non contextuel. Évalué à 5 (+5/-0).

    Professeur de Mathématiques et utilisateur régulier de LaTeX/TikZ, je découvre Context Free Art avec intérêt.

    Le principe me semble particulièrement riche du point de vue mathématique : répétitions, rotations, homothéties, variations aléatoires et récursivité. Cela paraît assez accessible pour faire émerger des images complexes à partir de quelques règles simples.

    Je me demande cependant où se situe, dans la pratique, la frontière avec TikZ/PGF. TikZ permet aussi de programmer des motifs, d’utiliser des boucles, des transformations et même de construire des figures récursives. Mais j’ai l’impression que la philosophie est inversée : avec TikZ, on programme surtout une figure destinée à prendre place dans un document ; ici, l’image générative semble être le cœur même du langage.

    Pour les personnes qui ont utilisé les deux : est-ce principalement une différence d’ergonomie et de philosophie, ou Context Free Art permet-il des constructions qui deviendraient rapidement pénibles à écrire en TikZ ?

    Et peut-on exporter facilement le résultat dans un format vectoriel afin de l’intégrer ensuite dans un document LaTeX ?