Si la France surveille aujourd'hui toutes les communications pour des raisons légitimes, le jour où le pouvoir ne sera plus bienveillant du tout sur certains des échanges (idées politiques, sexualité, religions, etc.), les nouveaux dirigeants pourront exploiter des données déjà acquises pour mettre en oeuvre leur politique. Donc même dans un contexte "sain", le simple fait que ces données existent et sont à disposition peut poser des problèmes quand le contexte change.
Il n'y a pas une telle rétroactivité dans la discussion actuelle, si le régime change demain pour imposer un programme scolaire déconnant, cela n'affectera pas les cours qui ont eu lieu avant.
[^] # Re: Risque de dérives
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Le Droit d'Instruire, par l'incroyable N. B.. Évalué à 7 (+4/-0).
J'ajouterais le côté rétroactif.
Si la France surveille aujourd'hui toutes les communications pour des raisons légitimes, le jour où le pouvoir ne sera plus bienveillant du tout sur certains des échanges (idées politiques, sexualité, religions, etc.), les nouveaux dirigeants pourront exploiter des données déjà acquises pour mettre en oeuvre leur politique. Donc même dans un contexte "sain", le simple fait que ces données existent et sont à disposition peut poser des problèmes quand le contexte change.
Il n'y a pas une telle rétroactivité dans la discussion actuelle, si le régime change demain pour imposer un programme scolaire déconnant, cela n'affectera pas les cours qui ont eu lieu avant.