s'il y a bien un domaine où la mixité est rarement appropriée, c'est bien le sport.
Permet moi de te contredire. Mon expérience personnelle prouve le contraire. L'exemple le plus parlant et extrême était certes dans un cadre hors scolaire (mais je retrouvais la même situation à l'école), mais il a le mérite d'évoquer une personne connue de tous. Dans ma jeunesse, j'ai pratiqué le tennis en compétition et, tous les ans, je croisais la route de la même personne sur un tournoi qui faisait partie de notre calendrier : Amélie Mauresmo. Chaque année, on gagnait le tournoi dans notre catégorie, elle chez les filles, moi chez les garçons, et, en attendant la fin des autres finales et la remise des prix, on jouait l'un contre l'autre. Je l'ai battu jusqu'à mes 14 ans, année où nos niveaux se sont égalisés. Mais, à l'époque, elle n'était pas la meilleure joueuse française, c'était Anne Gaëlle Sidot qui a eu une plus petite carrière, mais a tout de même atteint la 24ème place mondiale. Anne Gaëlle, je la croisais plus souvent (nous étions dans la même ligue et avions des entraînements commun) et j'ai arrêté de la dominer à l'âge de 12 ans.
Le problème du sport à l'école est moins dans la mixité des genres que dans le mélange de ceux qui aiment ça, qui ont donc une condition physique et une maîtrise de leur corps, avec les « nuls en sport ». ;-)
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: Instruction à domicile
Posté par kantien . En réponse au journal Le Droit d'Instruire, par l'incroyable N. B.. Évalué à 5 (+3/-0).
Permet moi de te contredire. Mon expérience personnelle prouve le contraire. L'exemple le plus parlant et extrême était certes dans un cadre hors scolaire (mais je retrouvais la même situation à l'école), mais il a le mérite d'évoquer une personne connue de tous. Dans ma jeunesse, j'ai pratiqué le tennis en compétition et, tous les ans, je croisais la route de la même personne sur un tournoi qui faisait partie de notre calendrier : Amélie Mauresmo. Chaque année, on gagnait le tournoi dans notre catégorie, elle chez les filles, moi chez les garçons, et, en attendant la fin des autres finales et la remise des prix, on jouait l'un contre l'autre. Je l'ai battu jusqu'à mes 14 ans, année où nos niveaux se sont égalisés. Mais, à l'époque, elle n'était pas la meilleure joueuse française, c'était Anne Gaëlle Sidot qui a eu une plus petite carrière, mais a tout de même atteint la 24ème place mondiale. Anne Gaëlle, je la croisais plus souvent (nous étions dans la même ligue et avions des entraînements commun) et j'ai arrêté de la dominer à l'âge de 12 ans.
Le problème du sport à l'école est moins dans la mixité des genres que dans le mélange de ceux qui aiment ça, qui ont donc une condition physique et une maîtrise de leur corps, avec les « nuls en sport ». ;-)
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.