Je suppose qu'il faut voir ça à l'aune des buts poursuivis par la loi. Ici, je pense que c'est le recital 134 qui s'applique, sur la question des "hypertrucages" (deepfake).
Le point important, c'est "les déployeurs qui se servent d’un système d’IA pour générer ou manipuler des images ou des contenus audio ou vidéo présentant une ressemblance sensible avec des personnes, des objets, des lieux, des entités ou des événements existants et pouvant être perçu à tort par une personne comme authentiques ou véridiques (hypertrucages), devraient aussi déclarer de manière claire et reconnaissable que le contenu a été créé ou manipulé par une IA en étiquetant les sorties d’IA en conséquence et en mentionnant son origine artificielle"
Et ça n'a rien de nouveau à ce niveau la, les films indiquent parfois "ceci est une fiction, toute ressemblance bla bla bla" pour éviter justement la confusion.
Maintenant, bien sur, la différence avec les CGI, c'est que les CGI, ç'est assez clair et ça a été poussé par des créatifs. L'IA, c'est vague (car c'est l'IA pour faire quoi, générer une texture , pour écrire tout le scénar, pour les dialogues, pour les effets spéciaux, pour la compta, pour les sommaires de réunions ?), et ça n'a pas été demandé par les créatifs, et ça sert plutôt à virer les gens que ça remplace (en plus des divers soucis écologiques et de réutilisation sauvage du travail des autres).
Et je dit pas qu'il y a jamais moyen d'avoir quelque chose de correct avec, mais si la loi dit qu'il faut mettre un truc, bah faut le mettre. Si les gens s'en foutent, bah, ça fait un truc de plus à la fin du générique (que personne ne lit en détail).
Mais si les gens s'en foutent pas, alors c'est sans doute important de le mettre.
[^] # Re: AI Act
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au lien « Arrêtons de parler de quand on utilise l'IA»: la productrice Alexia Laroche-Joubert favorable à utiliser l’IA sans mention dans les programmes. Évalué à 4 (+1/-0).
Je suppose qu'il faut voir ça à l'aune des buts poursuivis par la loi. Ici, je pense que c'est le recital 134 qui s'applique, sur la question des "hypertrucages" (deepfake).
Le point important, c'est "les déployeurs qui se servent d’un système d’IA pour générer ou manipuler des images ou des contenus audio ou vidéo présentant une ressemblance sensible avec des personnes, des objets, des lieux, des entités ou des événements existants et pouvant être perçu à tort par une personne comme authentiques ou véridiques (hypertrucages), devraient aussi déclarer de manière claire et reconnaissable que le contenu a été créé ou manipulé par une IA en étiquetant les sorties d’IA en conséquence et en mentionnant son origine artificielle"
Et ça n'a rien de nouveau à ce niveau la, les films indiquent parfois "ceci est une fiction, toute ressemblance bla bla bla" pour éviter justement la confusion.
Maintenant, bien sur, la différence avec les CGI, c'est que les CGI, ç'est assez clair et ça a été poussé par des créatifs. L'IA, c'est vague (car c'est l'IA pour faire quoi, générer une texture , pour écrire tout le scénar, pour les dialogues, pour les effets spéciaux, pour la compta, pour les sommaires de réunions ?), et ça n'a pas été demandé par les créatifs, et ça sert plutôt à virer les gens que ça remplace (en plus des divers soucis écologiques et de réutilisation sauvage du travail des autres).
Et je dit pas qu'il y a jamais moyen d'avoir quelque chose de correct avec, mais si la loi dit qu'il faut mettre un truc, bah faut le mettre. Si les gens s'en foutent, bah, ça fait un truc de plus à la fin du générique (que personne ne lit en détail).
Mais si les gens s'en foutent pas, alors c'est sans doute important de le mettre.