Ça reste rare relativement à la diversité des espèces vivantes.
Je suis le dernier à penser que « seul l’humain fait ceci ou cela ».
Tous les mammifères possèdent un cerveau ayant la même « architecture biologique » que nous, on peut même probablement inclure les oiseaux. Le développement d’un « composant cérébral » distinct et qui serait propre au cerveau humain, un temps suggéré (https://en.wikipedia.org/wiki/Triune_brain) est de nos jour une thèse débattue en crèche, le consensus est établi : le cerveau humain repose sur la même technologie que celui du caniche royal.
Le cerveau humain diffère de façon singulière par sa taille relative et sa finesse de gravure. Je prétends donc que de nombreux animaux sont doués de facultés cognitives, et psychiques, identiques à celles des humains, jusqu’à la conscience de soi. Leur psyché ne partagent assurément pas les mêmes archétypes jungiens, mais le système archétypal existe. Chez le chien par exemple l’expérience montre qu’ils sont, à ce jour, au nombre de six : le Mordable, l’Avalable, l’Autre, Dehors, les Monstres, La Maîtresse.
Ces facultés chez les non-humains à la cervelle semblable à la notre (ie: j’exclue reptiles, invertébrés divers, poissons...) sont cependant très rudimentaires en comparaison de celles des humains. L’humain (Homme ô ça pionce), une espèce issue d’espèces de primates ayant chuté de la canopée, pour lesquelles l’évolution par sélection naturelle, a consisté depuis un tas de millions d’années (à quelques un près), à tout miser sur l’organe cérébral. Donc tout miser sur la communication inter-individus, sur l’empathie et sur l’irrationnel. Je fourre dans ce dernier concept la faculté de créer et manipuler des concepts abstrait, comme imaginer un (ou plusieurs) futurs, ou se rappeler le passé.
L’humain n’est qu’un primate au néocortex hypertrophié. Cette hypertrophie lui confère une capacité de « calcul » phénoménale. Cette évolution, lui a permis d’être en mesure d’envoyer des voitures en orbite autour de la Terre, par exemple. Je prends cet exemple pour illustrer mon choix du mot irrationnel pour désigner toute la psycho-cognition détachée du système des fonctionnalités premières qu’assure en partie le néocortex : la poursuite de l’alimentation, de la reproduction, des conditions de conservation des fonctions vitales et de l’intégrité physique, et de la détection des dangers. L’irrationnel c’est toutes les autres fonctions moins prioritaires. « Jouer » en est un bon exemple, « Rire » aussi.
Le prix à payer, ce que l’évolution lui a retiré, ce sont deux choses :
l’atrophie de son cerveau reptilien (aussi appelé cerveau archaïque), car il n’est plus que très peu sollicité. Comme exemple on peut noter la rareté des individus encore capables de recourir à leur sens olfactif de manière à peine passable.
L’instabilité « logiciel » du néocortex. Par exemple, la prévalence de la dépression chronique, de la schizophrénie et du suicide, sont toutes trois infiniment supérieures chez l’humain par rapport à ce qu’elle est chez la loutre variable ou le berger punk.
Si vous souhaitez approfondir le sujet je vous renvoie aux travaux de l’Institut Marotte pour l’Étude des Boyaux de la Tête et les Trucs Mentaux et leur publication de référence en éthologie rétro-futuristique : « Penser, Douter, Agir et Fuir, une petite histoire de trou de balle durant l’anthropocène inférieur. » dont sont extraits les extraits ci-dessus.
[^] # Re: Sic
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au lien Connaissez-vous le ratel ?. Évalué à 4 (+1/-0). Dernière modification le 05 juillet 2026 à 20:58.
Ça reste rare relativement à la diversité des espèces vivantes.
Je suis le dernier à penser que « seul l’humain fait ceci ou cela ».
Tous les mammifères possèdent un cerveau ayant la même « architecture biologique » que nous, on peut même probablement inclure les oiseaux. Le développement d’un « composant cérébral » distinct et qui serait propre au cerveau humain, un temps suggéré (https://en.wikipedia.org/wiki/Triune_brain) est de nos jour une thèse débattue en crèche, le consensus est établi : le cerveau humain repose sur la même technologie que celui du caniche royal.
Le cerveau humain diffère de façon singulière par sa taille relative et sa finesse de gravure. Je prétends donc que de nombreux animaux sont doués de facultés cognitives, et psychiques, identiques à celles des humains, jusqu’à la conscience de soi. Leur psyché ne partagent assurément pas les mêmes archétypes jungiens, mais le système archétypal existe. Chez le chien par exemple l’expérience montre qu’ils sont, à ce jour, au nombre de six : le Mordable, l’Avalable, l’Autre, Dehors, les Monstres, La Maîtresse.
Ces facultés chez les non-humains à la cervelle semblable à la notre (ie: j’exclue reptiles, invertébrés divers, poissons...) sont cependant très rudimentaires en comparaison de celles des humains. L’humain (Homme ô ça pionce), une espèce issue d’espèces de primates ayant chuté de la canopée, pour lesquelles l’évolution par sélection naturelle, a consisté depuis un tas de millions d’années (à quelques un près), à tout miser sur l’organe cérébral. Donc tout miser sur la communication inter-individus, sur l’empathie et sur l’irrationnel. Je fourre dans ce dernier concept la faculté de créer et manipuler des concepts abstrait, comme imaginer un (ou plusieurs) futurs, ou se rappeler le passé.
L’humain n’est qu’un primate au néocortex hypertrophié. Cette hypertrophie lui confère une capacité de « calcul » phénoménale. Cette évolution, lui a permis d’être en mesure d’envoyer des voitures en orbite autour de la Terre, par exemple. Je prends cet exemple pour illustrer mon choix du mot irrationnel pour désigner toute la psycho-cognition détachée du système des fonctionnalités premières qu’assure en partie le néocortex : la poursuite de l’alimentation, de la reproduction, des conditions de conservation des fonctions vitales et de l’intégrité physique, et de la détection des dangers. L’irrationnel c’est toutes les autres fonctions moins prioritaires. « Jouer » en est un bon exemple, « Rire » aussi.
Le prix à payer, ce que l’évolution lui a retiré, ce sont deux choses :
Si vous souhaitez approfondir le sujet je vous renvoie aux travaux de l’Institut Marotte pour l’Étude des Boyaux de la Tête et les Trucs Mentaux et leur publication de référence en éthologie rétro-futuristique : « Penser, Douter, Agir et Fuir, une petite histoire de trou de balle durant l’anthropocène inférieur. » dont sont extraits les extraits ci-dessus.