Tous les 2 ans (à peu près) il y a une nouvelle mode et il faut la suivre.
Il faut la suivre non pas parce qu'on y croit, mais parce que si on ne le fait pas, on sera "sanctionné par le marché".
Parce que c'est bien connu, le marché sait. Le marché a compris, il a tout compris. Le marché a bien vu que l'offshoring c'était l'avenir pour réduire les coûts IT. Que la blockchain réglait de nombreux problèmes. Que passer en agile "at scale", c'était la garantie de pouvoir enfin réagir au quart de tour. Qu'avec ITIL, les incidents allaient disparaître d'eux même. Qu'avec ServiceNow, gérer son patrimoine informatique et ses évolutions serait désormais à la portée d'un nouveau né. Qu'avec MongoDB, on n'était plus limité dans les données stockables. Qu'avec Java, on faisait du "write once, run everywhere". Etc...
C'est navrant parce que pas mal de fois, je me suis pris à y croire moi aussi. Puis la réalité m'a rattrapé.
Même le meilleur architecte d'entreprise n'est pas à l'abri de ce phénomène.
[^] # Re: 2 ans... ou plus ?
Posté par Dring . En réponse au journal Du ridicule de l'IT en grande entreprise. Évalué à 10 (+18/-0).
Tous les 2 ans (à peu près) il y a une nouvelle mode et il faut la suivre.
Il faut la suivre non pas parce qu'on y croit, mais parce que si on ne le fait pas, on sera "sanctionné par le marché".
Parce que c'est bien connu, le marché sait. Le marché a compris, il a tout compris. Le marché a bien vu que l'offshoring c'était l'avenir pour réduire les coûts IT. Que la blockchain réglait de nombreux problèmes. Que passer en agile "at scale", c'était la garantie de pouvoir enfin réagir au quart de tour. Qu'avec ITIL, les incidents allaient disparaître d'eux même. Qu'avec ServiceNow, gérer son patrimoine informatique et ses évolutions serait désormais à la portée d'un nouveau né. Qu'avec MongoDB, on n'était plus limité dans les données stockables. Qu'avec Java, on faisait du "write once, run everywhere". Etc...
C'est navrant parce que pas mal de fois, je me suis pris à y croire moi aussi. Puis la réalité m'a rattrapé.
Même le meilleur architecte d'entreprise n'est pas à l'abri de ce phénomène.