je connais des organisations qui utilisent un tel mécanisme pour remplir leurs obligations de protection des données
Et bien, quel courage ! Tu aurais un exemple d'une telle organisation qui s'est donné les moyens pour le cas d'un gestionnaire de version de code comme git ? J'avais l'impression - fausse semble-t-il - que c'est tellement disproportionné, que ça n'en devient pas applicable en pratique.
Pour les sauvegardes et les journaux, ces données ont en général une durée de vie limitée (de quelques jours à quelques années le plus souvent), donc attendre la rotation naturelle est une bonne manière de régler la question, du moment que c'est documenté comme tel.
Pour des archives (rétention potentielle de plusieurs décennies), je vois mal comment régler la question sans altérer l'intégrité de l'archive. Une bonne méthode serait de ne pas archiver les données personnelles dans l'archive mais à côté, par personne. Ça pourrait être tenable dans le cas où ces infos sont secondaires, mais pas si elles sont primaires. Dans ce dernier cas, déclarer l'intérêt légitime de conserver la donnée est une réponse.
Tiens, ça me rappelle un truc rigolo. Un jour une prestataire qui préparait un devis pour un service d'archivage me demandait avec quel logiciel on supprimait les données des disques durs en fin de vie ou hors service. Je lui ai dit qu'on perçait les plateaux à plusieurs endroits. Ce a quoi elle m'a répondu "mais, ce n'est pas conforme au RGPD ça". Ça m'a surpris :).
[^] # Re: Postgresql et RGPD
Posté par cg . En réponse au lien supprimer un message de Signal ne le supprime pas. Évalué à 2 (+0/-0).
Et bien, quel courage ! Tu aurais un exemple d'une telle organisation qui s'est donné les moyens pour le cas d'un gestionnaire de version de code comme git ? J'avais l'impression - fausse semble-t-il - que c'est tellement disproportionné, que ça n'en devient pas applicable en pratique.
Pour les sauvegardes et les journaux, ces données ont en général une durée de vie limitée (de quelques jours à quelques années le plus souvent), donc attendre la rotation naturelle est une bonne manière de régler la question, du moment que c'est documenté comme tel.
Pour des archives (rétention potentielle de plusieurs décennies), je vois mal comment régler la question sans altérer l'intégrité de l'archive. Une bonne méthode serait de ne pas archiver les données personnelles dans l'archive mais à côté, par personne. Ça pourrait être tenable dans le cas où ces infos sont secondaires, mais pas si elles sont primaires. Dans ce dernier cas, déclarer l'intérêt légitime de conserver la donnée est une réponse.
Tiens, ça me rappelle un truc rigolo. Un jour une prestataire qui préparait un devis pour un service d'archivage me demandait avec quel logiciel on supprimait les données des disques durs en fin de vie ou hors service. Je lui ai dit qu'on perçait les plateaux à plusieurs endroits. Ce a quoi elle m'a répondu "mais, ce n'est pas conforme au RGPD ça". Ça m'a surpris :).