Je cite : "Le premier est la transparence radicale : dire la vérité même quand elle est mauvaise, parce que le mensonge détruit le moral plus sûrement que la vérité. Le deuxième est l’indépendance comme actif stratégique : cela peut paraître contre-intuitif lorsqu’on n’est habitué à raisonner dans des cadres très formels, mais beaucoup d’ONG qui permettent aujourd’hui à l’Ukraine de tenir refusent tout financement d’État parce qu’elles savent que leur crédibilité internationale en dépend. Le troisième est l’auto-organisation de la société civile. Le major-général Danyk l’illustre avec l’exemple de ce qu’il appelle le Cyber Bouclier : au début de la guerre, des centaines d’informaticiens ukrainiens se sont coordonnés en ligne en quarante-huit heures, sans ordre, ni structure, et l’État les a progressivement encadrés sans jamais réellement formaliser un réseau. Enfin, le quatrième principe est que dans la guerre informationnelle dans laquelle nous sommes plongés, la doctrine émerge de la pratique, pas l’inverse."
# super article "Post debunk de fake news"
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au lien En guerre cognitive, le camp qui s’explique est le camp qui perd. Évalué à 7 (+5/-1). Dernière modification le 19 mai 2026 à 13:35.
Je cite : "Le premier est la transparence radicale : dire la vérité même quand elle est mauvaise, parce que le mensonge détruit le moral plus sûrement que la vérité. Le deuxième est l’indépendance comme actif stratégique : cela peut paraître contre-intuitif lorsqu’on n’est habitué à raisonner dans des cadres très formels, mais beaucoup d’ONG qui permettent aujourd’hui à l’Ukraine de tenir refusent tout financement d’État parce qu’elles savent que leur crédibilité internationale en dépend. Le troisième est l’auto-organisation de la société civile. Le major-général Danyk l’illustre avec l’exemple de ce qu’il appelle le Cyber Bouclier : au début de la guerre, des centaines d’informaticiens ukrainiens se sont coordonnés en ligne en quarante-huit heures, sans ordre, ni structure, et l’État les a progressivement encadrés sans jamais réellement formaliser un réseau. Enfin, le quatrième principe est que dans la guerre informationnelle dans laquelle nous sommes plongés, la doctrine émerge de la pratique, pas l’inverse."
C'est très proche de l'open source / open data.
"La première sécurité est la liberté"