Rien ne l'a jamais empêché.
De toutes façons, la section non-free actuelle est minoritaire.
Il y a trop peu de logiciels propriétaires[1] la composant et parfois, le choix de la distribution porte sur l'usage d'un logiciel propriétaire[2]
et ce n'est jamais Debian qui sera retenue, notamment pour des questions de support de la part de l'éditeur.
Reste alors à se tourner vers RedHat uniquement dans biens des cas... En effet, ces éditeurs ne privilégient qu'une distribution à la fois...
Par contre, j'ai bien peur que cela ne cantonne Debian à une niche de serveur Linux pour l'Internet.
En effet, déjà que le support matériel n'est pas encore au point, le support de certains périphériques[3] posent toujours problème.
De quoi réfrêner les ardeurs de nombreuses personnes.
Le Contrat Debian étant ce qu'il est, le projet se doit de fournir cette section mais elle gagnerait à être un peu plus fournie (mais pas trop non plus !).
Le Libre, c'est bien quand c'est mieux: pas quand il n'y a rien d'équivalent.
De telles positions ont amenée Bruce Perens et Lamont Jones à quitter HP qui est loin d'être une entreprise fermée...
Il en serait de même pour Debian au sein des entreprises[4] si elle ne permet pas de travailler correctement.
La force des Logiciels Libres est l'interopérabilité, pas l'intégrisme à outrance, qui ne peut que nous nuire.
[1]: Oracle, pour ne citer que lui (ce n'est pas libre, ce n'est pas gratuit pour un usage professionnel mais c'est disponible au même titre qu'unrar).
[2]: Maya, par exemple.
[3]: Vous avez dit nvidia ?
[4]: Reste à voir ce que nous proposera la future Debian-Entreprise...
[^] # Re: Abandonner la section non-free de Debian
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse à la dépêche Abandonner la section non-free de Debian. Évalué à 2.
De toutes façons, la section non-free actuelle est minoritaire.
Il y a trop peu de logiciels propriétaires[1] la composant et parfois, le choix de la distribution porte sur l'usage d'un logiciel propriétaire[2]
et ce n'est jamais Debian qui sera retenue, notamment pour des questions de support de la part de l'éditeur.
Reste alors à se tourner vers RedHat uniquement dans biens des cas... En effet, ces éditeurs ne privilégient qu'une distribution à la fois...
Par contre, j'ai bien peur que cela ne cantonne Debian à une niche de serveur Linux pour l'Internet.
En effet, déjà que le support matériel n'est pas encore au point, le support de certains périphériques[3] posent toujours problème.
De quoi réfrêner les ardeurs de nombreuses personnes.
Le Contrat Debian étant ce qu'il est, le projet se doit de fournir cette section mais elle gagnerait à être un peu plus fournie (mais pas trop non plus !).
Le Libre, c'est bien quand c'est mieux: pas quand il n'y a rien d'équivalent.
De telles positions ont amenée Bruce Perens et Lamont Jones à quitter HP qui est loin d'être une entreprise fermée...
Il en serait de même pour Debian au sein des entreprises[4] si elle ne permet pas de travailler correctement.
La force des Logiciels Libres est l'interopérabilité, pas l'intégrisme à outrance, qui ne peut que nous nuire.
[1]: Oracle, pour ne citer que lui (ce n'est pas libre, ce n'est pas gratuit pour un usage professionnel mais c'est disponible au même titre qu'unrar).
[2]: Maya, par exemple.
[3]: Vous avez dit nvidia ?
[4]: Reste à voir ce que nous proposera la future Debian-Entreprise...