Disons surtout que ce que pointe Jean-Philippe c'est que sur un système mono utilisateur il a raison : la faille reste sérieuse dans l'absolue mais le risque d'exploitation est faible et les conséquences le sont probablement aussi.
Notamment parce que ces machines exécutent rarement du code de n'importe où et n'ont pas beaucoup de serveurs pouvant offrant des portes d'entrées potentielles pour faire une telle attaque.
En somme pour ces machines très honnêtement se précipiter pour corriger la faille avant que le noyau à jour ne soit proposée par sa distro me semble exagéré (et on devrait s'étonner que ces personnes là ne le font bizarrement pas pour toutes les autres failles qui peuvent aboutir à la même situation). Appliquer la mise à jour du noyau quand elle est là et être prudent entre temps semble suffisant.
Pour les machines multiutilisateurs ça semble plus embêtant car des services qui exécutent du code de provenance diverses et variées ce n'est pas ce qui manque (CI, serveurs d'entreprises, services cloud ou d'hébergement, etc.). Et il y a de vrais risques et un vrai intérêts pour certains de tenter d'utiliser l'attaque pour prendre le contrôle de ces machines ou infrastructures ou de collecter ou saboter des données d'autres clients auxquels ils ont normalement pas accès.
Là pour le coup le problème est plus sérieux et nécessite des mesures préventives pour ce type de service si la mise à jour du noyau n'est pas disponible.
[^] # Re: Avocat du diable (quel est le risque pour moi ?)
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au lien [Copy Fail] The same 732-byte Python script roots every Linux distribution shipped since 2017.. Évalué à 4 (+3/-2).
Disons surtout que ce que pointe Jean-Philippe c'est que sur un système mono utilisateur il a raison : la faille reste sérieuse dans l'absolue mais le risque d'exploitation est faible et les conséquences le sont probablement aussi.
Notamment parce que ces machines exécutent rarement du code de n'importe où et n'ont pas beaucoup de serveurs pouvant offrant des portes d'entrées potentielles pour faire une telle attaque.
En somme pour ces machines très honnêtement se précipiter pour corriger la faille avant que le noyau à jour ne soit proposée par sa distro me semble exagéré (et on devrait s'étonner que ces personnes là ne le font bizarrement pas pour toutes les autres failles qui peuvent aboutir à la même situation). Appliquer la mise à jour du noyau quand elle est là et être prudent entre temps semble suffisant.
Pour les machines multiutilisateurs ça semble plus embêtant car des services qui exécutent du code de provenance diverses et variées ce n'est pas ce qui manque (CI, serveurs d'entreprises, services cloud ou d'hébergement, etc.). Et il y a de vrais risques et un vrai intérêts pour certains de tenter d'utiliser l'attaque pour prendre le contrôle de ces machines ou infrastructures ou de collecter ou saboter des données d'autres clients auxquels ils ont normalement pas accès.
Là pour le coup le problème est plus sérieux et nécessite des mesures préventives pour ce type de service si la mise à jour du noyau n'est pas disponible.