Dans mon quartier, peu de personnes ont une voiture.
En France, le taux d'équipement des foyers pour les voitures est supérieur à 80%. Tu peux donc réaliser à quel point vivre dans un quartier où "peu de personnes ont une voiture" est une situation complètement marginale pour laquelle toute tentative de généralisation est absurde.
Comme dit plus haut, en Europe, l'équipement en transports en commun est explicable principalement par la densité de la population. Le taux de remplissage des bus par exemple ne dépend quasiment pas de leur fréquence, de leur confort, du prix des tickets, etc. Si tu augmentes la fréquence ou la qualité de service, tu vas dérouter une partie du trafic des autres lignes, mais tu ne vas pas changer les usages. Dans les villes qui ont opté pour la gratuité des transports, la fréquentation a augmenté seulement à cause du report modal de ceux qui ne prenaient déja pas la voiture (cyclistes et piétons).
En fait, il y a une contrainte physique quasi-incontournable : plus la densité est faible et plus il est difficile de mettre en place des transports en commun utiles et efficaces, par contre, en parallèle, plus l'usage de la voiture est facilité (vitesses moyennes plus élevées, parking plus facile, recharge des voitures électriques plus facile, distances à parcourir plus grandes, etc). C'est globalement assez insoluble.
[^] # Re: article de 2025 sur une "étude" de 2023 à 2025
Posté par arnaudus . En réponse au lien Oui, la France peut vivre sans voiture (cette étude le prouve). Évalué à 3.
En France, le taux d'équipement des foyers pour les voitures est supérieur à 80%. Tu peux donc réaliser à quel point vivre dans un quartier où "peu de personnes ont une voiture" est une situation complètement marginale pour laquelle toute tentative de généralisation est absurde.
Comme dit plus haut, en Europe, l'équipement en transports en commun est explicable principalement par la densité de la population. Le taux de remplissage des bus par exemple ne dépend quasiment pas de leur fréquence, de leur confort, du prix des tickets, etc. Si tu augmentes la fréquence ou la qualité de service, tu vas dérouter une partie du trafic des autres lignes, mais tu ne vas pas changer les usages. Dans les villes qui ont opté pour la gratuité des transports, la fréquentation a augmenté seulement à cause du report modal de ceux qui ne prenaient déja pas la voiture (cyclistes et piétons).
En fait, il y a une contrainte physique quasi-incontournable : plus la densité est faible et plus il est difficile de mettre en place des transports en commun utiles et efficaces, par contre, en parallèle, plus l'usage de la voiture est facilité (vitesses moyennes plus élevées, parking plus facile, recharge des voitures électriques plus facile, distances à parcourir plus grandes, etc). C'est globalement assez insoluble.