La BNF collecte toutes sortes de choses, on en avait entendu parler par exemple lors de la fermeture des Skyblogs. Ils ont été archivés mais contiennent beaucoup de données personnelles (photos, etc). Il faut donc trouver l'équilibre entre la préservation de ces pages, et la protection de la vie privée des personnes concernées, le droit à l'oubli, etc.
La solution est de préserver les pages mais de ne pas les rendre accessibles à tout le monde sur internet.
Cette approche est complémentaire de celle d'autres projets comme archive.org, qui eux font le choix de tout exposer publiquement, et s'exposent à des demandes de suppression de données et à diverses attaques en justice pour cette raison. C'est très pratique d'avoir archive.org, et le mode de fonctionnement de la BNF est un peu "vieille école", certes. Mais finalement, les deux se complètent assez bien. Le jour où internet n'existera plus, si la BNF a bien fait son travail, les pages archivées seront toujours consultables. Tout comme l'INA préserve ce qui a été diffusé à la radio et à la télévision, mais ne met pas tout en consultation gratuite, par exemple.
[^] # Re: moui
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Nouvel effet secondaire pervers du pillage massif du web par les entreprises d'IA (robots BnF empêchés de faire leur travail). Évalué à 10.
La BNF collecte toutes sortes de choses, on en avait entendu parler par exemple lors de la fermeture des Skyblogs. Ils ont été archivés mais contiennent beaucoup de données personnelles (photos, etc). Il faut donc trouver l'équilibre entre la préservation de ces pages, et la protection de la vie privée des personnes concernées, le droit à l'oubli, etc.
La solution est de préserver les pages mais de ne pas les rendre accessibles à tout le monde sur internet.
Cette approche est complémentaire de celle d'autres projets comme archive.org, qui eux font le choix de tout exposer publiquement, et s'exposent à des demandes de suppression de données et à diverses attaques en justice pour cette raison. C'est très pratique d'avoir archive.org, et le mode de fonctionnement de la BNF est un peu "vieille école", certes. Mais finalement, les deux se complètent assez bien. Le jour où internet n'existera plus, si la BNF a bien fait son travail, les pages archivées seront toujours consultables. Tout comme l'INA préserve ce qui a été diffusé à la radio et à la télévision, mais ne met pas tout en consultation gratuite, par exemple.