Du point de vue de l’histoire évolutive, on peut aussi imaginer que les hommes qui prennent soin de ceux qui partagent une partie de leurs gènes aient des descendances plus nombreuses. Cette hypothèse me semble plausible quand je pense à la douceur envers leurs enfants dont font preuve de nombreux pères que je connais.
Sur la question précise du soin des animaux, l’ethnographie documente beaucoup d’exemples où ce sont plutôt les hommes qui prennent soin des animaux : troupeaux de bovins des pasteurs africains, rennes chez les Sámi, chevaux chez les pasteurs mongols, moutons et chèvres des bergers méditerranéens, faucons au Moyen-Orient, etc. Dans ce cas comme dans beaucoup d’autres, la comparaison des cultures suggère qu’il ne faut pas être trop rapide à attribuer des causes biologiques à des phénomènes sociaux.
[^] # Re: questions sur deux points
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien « Joyeuse fête de la femme ! » : huit idées reçues sur la Journée internationale des droits des femmes. Évalué à 3.
Du point de vue de l’histoire évolutive, on peut aussi imaginer que les hommes qui prennent soin de ceux qui partagent une partie de leurs gènes aient des descendances plus nombreuses. Cette hypothèse me semble plausible quand je pense à la douceur envers leurs enfants dont font preuve de nombreux pères que je connais.
Sur la question précise du soin des animaux, l’ethnographie documente beaucoup d’exemples où ce sont plutôt les hommes qui prennent soin des animaux : troupeaux de bovins des pasteurs africains, rennes chez les Sámi, chevaux chez les pasteurs mongols, moutons et chèvres des bergers méditerranéens, faucons au Moyen-Orient, etc. Dans ce cas comme dans beaucoup d’autres, la comparaison des cultures suggère qu’il ne faut pas être trop rapide à attribuer des causes biologiques à des phénomènes sociaux.