Parce que cela est extrêmement energivore et destructeur de l'environnement ?
Il serait intellectuellement assez malhonnête (ou simpliste) d'affirmer qu'écrire quelques requêtes à Claude ou ChatGPT de temps en temps fait de l'utilisateur quelqu'un qui détruit l'environnement. Je n'imagine pas qu'un développeur de projet open-source en ait une utilisation à ce point abusive.
On peut rester raisonnable dans l'utilisation de ces agents IA, et avoir un bilan carbone individuel correct (bien moins élevé que certains ne les utilisant pas, mais qui prennent l'avion 2 ou 3 fois par mois pour faire des vols A/R dans la journée, pour le travail par exemple). Calculer un bilan carbone se fait en prenant en compte l'ensemble des usages de chacun. Ce n'est pas trivial, ni à réaliser, ni à analyser.
Après, s'accorder sur le fait que les sociétés qui entrainent ces gros modèles d'IA devraient avoir le droit de le faire ou pas, pour des raisons écologiques, c'est une autre histoire, qui dépasse largement le sujet initial de ce journal. Ne mélangeons pas tout, et ne rejettons pas la faute sur les utilisateurs occasionnels de ces agents IA. Le vrai problème écologique n'est pas vraiment dû à l'inférence de ces réseaux (leur entrainement est largement plus énergivore, à des ordres de grandeurs autrement plus grand que leur inférence).
Pour reprendre ton analogie : on peut-être OK avec le fait de monter au sommet d'une montage en hélicoptère, si cela permet de gagner du temps et de sauver par exemple quelqu'un enseveli sous une avalanche. Le contexte de l'objectif est à prendre en compte pour mesurer si le rapport 'coût écologique / utilité de l'action' est favorable ou pas.
[^] # Re: J'ai eu un problème similaire avec le Frido (livre de math)
Posté par David Tschumperlé (site web personnel) . En réponse au journal Recrudescence de contributions générées par IA. Évalué à 2.
Il serait intellectuellement assez malhonnête (ou simpliste) d'affirmer qu'écrire quelques requêtes à Claude ou ChatGPT de temps en temps fait de l'utilisateur quelqu'un qui détruit l'environnement. Je n'imagine pas qu'un développeur de projet open-source en ait une utilisation à ce point abusive.
On peut rester raisonnable dans l'utilisation de ces agents IA, et avoir un bilan carbone individuel correct (bien moins élevé que certains ne les utilisant pas, mais qui prennent l'avion 2 ou 3 fois par mois pour faire des vols A/R dans la journée, pour le travail par exemple). Calculer un bilan carbone se fait en prenant en compte l'ensemble des usages de chacun. Ce n'est pas trivial, ni à réaliser, ni à analyser.
Après, s'accorder sur le fait que les sociétés qui entrainent ces gros modèles d'IA devraient avoir le droit de le faire ou pas, pour des raisons écologiques, c'est une autre histoire, qui dépasse largement le sujet initial de ce journal. Ne mélangeons pas tout, et ne rejettons pas la faute sur les utilisateurs occasionnels de ces agents IA. Le vrai problème écologique n'est pas vraiment dû à l'inférence de ces réseaux (leur entrainement est largement plus énergivore, à des ordres de grandeurs autrement plus grand que leur inférence).
Pour reprendre ton analogie : on peut-être OK avec le fait de monter au sommet d'une montage en hélicoptère, si cela permet de gagner du temps et de sauver par exemple quelqu'un enseveli sous une avalanche. Le contexte de l'objectif est à prendre en compte pour mesurer si le rapport 'coût écologique / utilité de l'action' est favorable ou pas.