Non, mais je dois répondre de cette manière pour désamorcer le piège.
D’un côté : je suis désolé pour ploum si ce n’est pas son intention consciente, pas une stratégie explicite raisonnée.
D’un autre côté, non, pas désolé.
Premièrement, je n’ai jamais dit que c’était son intention conscience (j’aurai pu être plus explicite, il est vrai, mais mes messages ne sont-ils pas déjà trop longs ?). Je ne pense pas que ce soit le cas : ce genre de stratégie se développe et s’affine culturellement, par imitation. ploum voit dans son environnement (je ne sais pas lequel) que « tout est politique » marche bien, est extrêmement simple à communiquer, éminemment défendable (il suffit de ressortir le premier sens !) et permet de faire avancer sa rhétorique sans grande résistance (compte donc le nombre de mots qu’il me faut pour péniblement résister à ces trois mots magiques... la plupart des gens ne font pas l’effort, moi même je ne fait pas l’effort la plupart du temps)). ploum décide donc de répéter « tout est politique », sans même avoir conscience qu’il s’agit d’une arme rhétorique.
Deuxièmement : que ce ne soit pas son intention ne l’absout pas pour autant de sa responsabilité.
[^] # Re: Je ne te le fais pas dire...
Posté par Moonz . En réponse au journal Politique, vélo (et logiciels libre même combat ?).. Évalué à 9.
Non, mais je dois répondre de cette manière pour désamorcer le piège.
D’un côté : je suis désolé pour ploum si ce n’est pas son intention consciente, pas une stratégie explicite raisonnée.
D’un autre côté, non, pas désolé.
Premièrement, je n’ai jamais dit que c’était son intention conscience (j’aurai pu être plus explicite, il est vrai, mais mes messages ne sont-ils pas déjà trop longs ?). Je ne pense pas que ce soit le cas : ce genre de stratégie se développe et s’affine culturellement, par imitation. ploum voit dans son environnement (je ne sais pas lequel) que « tout est politique » marche bien, est extrêmement simple à communiquer, éminemment défendable (il suffit de ressortir le premier sens !) et permet de faire avancer sa rhétorique sans grande résistance (compte donc le nombre de mots qu’il me faut pour péniblement résister à ces trois mots magiques... la plupart des gens ne font pas l’effort, moi même je ne fait pas l’effort la plupart du temps)). ploum décide donc de répéter « tout est politique », sans même avoir conscience qu’il s’agit d’une arme rhétorique.
Deuxièmement : que ce ne soit pas son intention ne l’absout pas pour autant de sa responsabilité.