• [^] # Re: Maljournalisme

    Posté par (site web personnel) . En réponse au lien France Travail voudrait traquer la fraude avec vos appels téléphoniques. Évalué à 6.

    Moi, quand je suis tombé au chômage, celui-ci a financé des activités associatives, j'ai aidé un collectif à monter un supermarché en coopérative.

    Personnellement je ne serais pas contre que certaines activités associatives soient considérées comme compatibles avec les allocations chômages au même titre que des formations.

    Le chômage est un droit, conquis par les travailleurs. Pas une aumône, ni quelque-chose de honteux duquel on se doit de sortir le plus vite possible.

    Mais ce droit comme les impôts sont gérés de manière collective. Et il est normal que la société puisse s'exprimer sur les conditions autour de ce droit car après la dite société paie pour collectivement.

    Le chômage a été mis en place contre les accidents de la vie ou lors des moments économiques difficiles et il remplie son rôle. Et il n'est pas aberrant que collectivement pour éviter de payer cela trop cher on mette des restrictions pour limiter les abus et éviter une explosion du coût.

    Cela ne me semble pas aberrant de considérer que si tu ne cherches pas d'emploi tu n'as pas besoin du chômage. Mais là encore on peut discuter des moyens mis en oeuvre derrière cela.

    En l’occurrence il semble possible de partir 5 semaines par an soit le même droit que quand tu as un emploi. Cela me paraît raisonnable car cela fournie une continuité tout en protégeant les plus modestes. Si tu veux plus, tu te les paies de ta poche comme le ferait un employé avec des congés sans soldes ou une suspension de contrat.

    Si l'objectif c'est d'avoir une rente inconditionnelle qu'on peut disposer à loisir je ne pense pas que le chômage soit le plus approprié car il n'a jamais été conçu pour ça. On peut discuter du revenu universel cela aurait plus de sens.