Oui, je partage ton analyse.
Olivier Ertzscheid, de façon assez malhonnête, fait comme si le manque de consensus sur l’emploi du terme « addiction » signifiait qu’il n’existait pas de preuves montrant les sérieux problèmes posés par les réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes. L’avis de l’anses documente justement l’ampleur des « usages problématiques » (expression qu’elle préfère à « addiction », en l’absence de consensus scientifique pour le moment). J’aurais aussi dû préciser que l’anses rappelle aussi que l’addiction aux réseaux sociaux pourrait être reconnue plus tard par la communauté scientifique :
Il est à noter que les critères de définition et de diagnostic d’une addiction reposent sur un travail de construction collective et de négociation entre les parties prenantes qui peut être long et évoluer au cours du temps.
[^] # Re: "C'est désormais avéré" ?
Posté par serol (site web personnel) . En réponse au lien Interdire les réseaux sociaux, mais surtout « remettre en cause notre mode de vie capitaliste ». Évalué à 2.
Oui, je partage ton analyse.
Olivier Ertzscheid, de façon assez malhonnête, fait comme si le manque de consensus sur l’emploi du terme « addiction » signifiait qu’il n’existait pas de preuves montrant les sérieux problèmes posés par les réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes. L’avis de l’anses documente justement l’ampleur des « usages problématiques » (expression qu’elle préfère à « addiction », en l’absence de consensus scientifique pour le moment). J’aurais aussi dû préciser que l’anses rappelle aussi que l’addiction aux réseaux sociaux pourrait être reconnue plus tard par la communauté scientifique :