Je lis «In the procurement of computer software, a Territory entity should, as far as practicable, prefer open source software to proprietary software»
«should» dans ce contexte veut bien dire «devrait», non ? En tout cas, ça fait bizarre, car cela semble être facultatif, ou alors l'anglais australien s'est encore plus éloigné de l'anglais et de l'américain que ce que je croyais
Et puis aussi «as far as practicable», ça veut dire quoi ? Qui va décider de la signification à lui donner, qui va trancher au cas par cas ? C'est à la fois une bonne nouvelle, et en même temps je me demande comment cela va pouvoir être détourné dans la pratique.
Le texte de loi proposé pour la communauté francophone belge était quand même bien plus clair, précis et applicable (malheureusement, au niveau fédéral il a été décidé qu'ils n'avaient pas le droit de légiférer sur cette question) :
www.accf.irisnet.be/SR_DocsParl/propproj/current/2001-2002/033%20(2001-2002)%20n%201.pdf (désolé pour le lien sur lequel on ne peut pas cliquer directement, mais j'ai dû bricoler car Templeet faisait n'importe-quoi avec)
[si on devait légiférer en France, le rêve serait de reprendre ce texte de loi tel quel tellement il pense à tout : mine de rien il traite le cas des licences BSD (si modification d'un logiciel BSD, il faut le republier de manière libre, bien que la licence BSD autorise de le redistributer de manière propriétaire, afin que cela ne profite pas qu'aux services publiques, mais aussi aux usagers aussi pour leur usage privé), et prévoit un organisme publique pour le développement des LL et sa promotion]
# Souvenir d'anglais
Posté par JSL . En réponse à la dépêche L'état australien de Canberra décide de privilégier les logiciels libres. Évalué à 4.
«should» dans ce contexte veut bien dire «devrait», non ? En tout cas, ça fait bizarre, car cela semble être facultatif, ou alors l'anglais australien s'est encore plus éloigné de l'anglais et de l'américain que ce que je croyais
Et puis aussi «as far as practicable», ça veut dire quoi ? Qui va décider de la signification à lui donner, qui va trancher au cas par cas ? C'est à la fois une bonne nouvelle, et en même temps je me demande comment cela va pouvoir être détourné dans la pratique.
Le texte de loi proposé pour la communauté francophone belge était quand même bien plus clair, précis et applicable (malheureusement, au niveau fédéral il a été décidé qu'ils n'avaient pas le droit de légiférer sur cette question) :
www.accf.irisnet.be/SR_DocsParl/propproj/current/2001-2002/033%20(2001-2002)%20n%201.pdf (désolé pour le lien sur lequel on ne peut pas cliquer directement, mais j'ai dû bricoler car Templeet faisait n'importe-quoi avec)
[si on devait légiférer en France, le rêve serait de reprendre ce texte de loi tel quel tellement il pense à tout : mine de rien il traite le cas des licences BSD (si modification d'un logiciel BSD, il faut le republier de manière libre, bien que la licence BSD autorise de le redistributer de manière propriétaire, afin que cela ne profite pas qu'aux services publiques, mais aussi aux usagers aussi pour leur usage privé), et prévoit un organisme publique pour le développement des LL et sa promotion]