D'après l'article il ne s'agit manifestement pas de margoulins qui trouvent des failles, mais bien de margoulins qui éditent des logiciels capables de frauder avec donc une auto-attestation bidon.
Le Canard rappelle que la France est le seul pays qui a accepté se principe d'auto-attestation là où les autres pays européens exigent un auditeur externe.
Mon tout premier commentaire sur ce site c'était sous une dépêche au sujet d'un logiciel libre implémentant les protocoles telecoms. Et j'avais douché les espoirs de ceux qui espéraient ainsi un téléphone mobile avec une pile telecom libre en expliquant les centaines de milliers d'euros que coûtent les équipements de test homologués et les milliers d'euros facturés par les organismes d’homologation accrédités pour livrer le certificat nécessaire à un fabricant de mobile qui veut vendre un téléphone.
Donc que le logiciel soit libre ou pas, opérer sur un marché qui impose des normes réglementaires à respecter, cela fait une barrière à l'entrée coûteuse et cela évince donc les petites structures.
Et en l'espèce, force est de constater que les margoulins qui vendent des logiciels volontairement vérolés sont ceux qui se sont auto-certifiés. Que cela nous plaise ou non, c'est un argument très fort pour le législateur en faveur du refus de l'auto-certification. Il va voir les milliers/millions d'euros de fraudes évitée ou plus compliquée à réaliser sans trop se soucier de l'impact économique sur les petits acteurs selon la loi bien connue du on ne fait pas d'omelette sans casser d’œufs.
J'aimerais bien savoir ce que l'APRIL considère comme fallacieux dans l'article du Canard. Que l'article n'aille pas dans le sens des libristes, je le comprends, mais je ne comprends pas en quoi l'article avance des arguments volontairement biaisés contre l'auto-certification.
[^] # Re: Canard decevant
Posté par vpo . En réponse à la dépêche Le numéro 8 du Lama déchainé promeut la diversité. Évalué à 5. Dernière modification le 10 décembre 2025 à 19:49.
D'après l'article il ne s'agit manifestement pas de margoulins qui trouvent des failles, mais bien de margoulins qui éditent des logiciels capables de frauder avec donc une auto-attestation bidon.
Le Canard rappelle que la France est le seul pays qui a accepté se principe d'auto-attestation là où les autres pays européens exigent un auditeur externe.
Mon tout premier commentaire sur ce site c'était sous une dépêche au sujet d'un logiciel libre implémentant les protocoles telecoms. Et j'avais douché les espoirs de ceux qui espéraient ainsi un téléphone mobile avec une pile telecom libre en expliquant les centaines de milliers d'euros que coûtent les équipements de test homologués et les milliers d'euros facturés par les organismes d’homologation accrédités pour livrer le certificat nécessaire à un fabricant de mobile qui veut vendre un téléphone.
Donc que le logiciel soit libre ou pas, opérer sur un marché qui impose des normes réglementaires à respecter, cela fait une barrière à l'entrée coûteuse et cela évince donc les petites structures.
Et en l'espèce, force est de constater que les margoulins qui vendent des logiciels volontairement vérolés sont ceux qui se sont auto-certifiés. Que cela nous plaise ou non, c'est un argument très fort pour le législateur en faveur du refus de l'auto-certification. Il va voir les milliers/millions d'euros de fraudes évitée ou plus compliquée à réaliser sans trop se soucier de l'impact économique sur les petits acteurs selon la loi bien connue du on ne fait pas d'omelette sans casser d’œufs.
J'aimerais bien savoir ce que l'APRIL considère comme fallacieux dans l'article du Canard. Que l'article n'aille pas dans le sens des libristes, je le comprends, mais je ne comprends pas en quoi l'article avance des arguments volontairement biaisés contre l'auto-certification.