"Bon usages", c'est clairement plutôt une façon d'explorer les limites de l'outil.
En 2024, je m'y suis mis essentiellement pour voir ce qu'ils pouvaient en faire, puisque je sais que beaucoup utilisent ChatGPT tous les jours. Et donc voir quelles évaluations il fallait revoir. En gros, exit les rapports bibliographiques rédigés hors salle.
De mon côté, je m'interroge encore sur ce que je pourrais en faire. En enseignement, je pourrais sûrement écrire plus vite mes polycopiés, mes exercices de programmation, etc. Sauf que j'aime vraiment faire ça, donc j'y perdrais la moitié du plaisir à faire mon travail.
Dans tous les cas, plus la bulle éclatera tôt mieux ce sera à tout point de vue. Malheureusement ça tarde, peut-être parce que les États se sont laissés eux aussi hypnotisés par les gourous de la tech. Je ne me souviens pas que c'était comme ça en 2001, les États étant alors vraiment à la traîne dans la compréhension de ce qu'impliquaient Internet et le Web. Cette fois, j'ai l'impression que la bulle est non seulement alimentée par le capital-risque mais aussi par l'argent public :-\ Bref, ça siphonne !
[^] # Re: Les bons usages
Posté par vmagnin (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal C sans accolades, IA un problème. Évalué à 9. Dernière modification le 08 décembre 2025 à 21:17.
"Bon usages", c'est clairement plutôt une façon d'explorer les limites de l'outil.
En 2024, je m'y suis mis essentiellement pour voir ce qu'ils pouvaient en faire, puisque je sais que beaucoup utilisent ChatGPT tous les jours. Et donc voir quelles évaluations il fallait revoir. En gros, exit les rapports bibliographiques rédigés hors salle.
De mon côté, je m'interroge encore sur ce que je pourrais en faire. En enseignement, je pourrais sûrement écrire plus vite mes polycopiés, mes exercices de programmation, etc. Sauf que j'aime vraiment faire ça, donc j'y perdrais la moitié du plaisir à faire mon travail.
Dans tous les cas, plus la bulle éclatera tôt mieux ce sera à tout point de vue. Malheureusement ça tarde, peut-être parce que les États se sont laissés eux aussi hypnotisés par les gourous de la tech. Je ne me souviens pas que c'était comme ça en 2001, les États étant alors vraiment à la traîne dans la compréhension de ce qu'impliquaient Internet et le Web. Cette fois, j'ai l'impression que la bulle est non seulement alimentée par le capital-risque mais aussi par l'argent public :-\ Bref, ça siphonne !
Un atterrissage s'impose.