« Ce genre de raisonnement à sens unique c'est totalement ridicule. Tu as le droit de partir sans cesse (si encore c'était la première fois..) sur des raisonnements de grand complot organisé par des méchants anti-libre, basé sur des élèments inexistant, mais l'on n'aurait pas le droit de sortir l'inverse, ni de sortir que ce que tu sors est ridicule car justement basé sur rien. »
Tu ne comprends pas bien ce que toi et moi faisons : je formule des hypothèses, tu affirmes.
On manque d'élément : la seule attitude sage en pareilles circonstances est de se contenter d'hypothèses, et en aucun cas d'affirmations.
En la matière, je pense que le ridicule n'est pas de mon coté.
« C'est une hypothèse totalement gratuite basé sur rien. Et a peu prêt aussi raisonnable que de manger du saucissons au petit déjeuné avec le café et la confiture de prunes, mais je suis d'accord, c'est possible. »
J'ai détaillé sur quoi est basée mon hypothèse :
- nuire à ces serveurs nuit à la réputation du logiciel libre
- il existe des personnes qui ont un intérêt marketing à cette nuisance
- ces personnes ont par le passé déjà agit de manière considérée peu morale
- une opération de cet ordre pourrait nécessiter du fric, et les personnes sus-citées ont du fric
Désires-tu contredire ces éléments, qui eux ne sont pas de l'ordre de l'hypothèses ?
Il ne suffit pas de dire qu'une hypothèse est gratuite pour qu'elle le soit : il faut montrer en quoi.
En la matière, je pense que la gratuité n'est pas de mon coté.
« Et tu n'a rien pour prouver que tu as raison »
Cette phrase montre bien que tu, apparement, ne parviens pas à saisir le sens des mots employés : lorsqu'on formule une hypothèse, on n'est pas en train de « prouver » qu'on a « raison ».
« tu te base pour nous maintenir contre vents et marées que c'est un complot des méchants et pas autre chose »
Parce que tu ignores, délibérement ou pas, le sens des mots, tu fais des requêtes farfelues. Je ne vais pas « maintenir [...] que c'est un complot » puisque je n'ai jamais fait cette affirmation. Je n'ai jamais employé la forme verbale « c'est » ; j'ai au contraire toujours dit qu'on ne sait pas ce que « c'est ».
[^] # La langue française.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Savannah et Gentoo attaqués également. Évalué à -1.
Tu ne comprends pas bien ce que toi et moi faisons : je formule des hypothèses, tu affirmes.
On manque d'élément : la seule attitude sage en pareilles circonstances est de se contenter d'hypothèses, et en aucun cas d'affirmations.
En la matière, je pense que le ridicule n'est pas de mon coté.
« C'est une hypothèse totalement gratuite basé sur rien. Et a peu prêt aussi raisonnable que de manger du saucissons au petit déjeuné avec le café et la confiture de prunes, mais je suis d'accord, c'est possible. »
J'ai détaillé sur quoi est basée mon hypothèse :
- nuire à ces serveurs nuit à la réputation du logiciel libre
- il existe des personnes qui ont un intérêt marketing à cette nuisance
- ces personnes ont par le passé déjà agit de manière considérée peu morale
- une opération de cet ordre pourrait nécessiter du fric, et les personnes sus-citées ont du fric
Désires-tu contredire ces éléments, qui eux ne sont pas de l'ordre de l'hypothèses ?
Il ne suffit pas de dire qu'une hypothèse est gratuite pour qu'elle le soit : il faut montrer en quoi.
En la matière, je pense que la gratuité n'est pas de mon coté.
« Et tu n'a rien pour prouver que tu as raison »
Cette phrase montre bien que tu, apparement, ne parviens pas à saisir le sens des mots employés : lorsqu'on formule une hypothèse, on n'est pas en train de « prouver » qu'on a « raison ».
« tu te base pour nous maintenir contre vents et marées que c'est un complot des méchants et pas autre chose »
Parce que tu ignores, délibérement ou pas, le sens des mots, tu fais des requêtes farfelues. Je ne vais pas « maintenir [...] que c'est un complot » puisque je n'ai jamais fait cette affirmation. Je n'ai jamais employé la forme verbale « c'est » ; j'ai au contraire toujours dit qu'on ne sait pas ce que « c'est ».