Jusqu'à présent, AOSP est quand même un logiciel libre. Tout le code est ouvert, ça respecte donc la license.
Cela n'empêche pas que les équipes Android continuent de faire cette libération à contre-coeur, que ça n'a été dans l'intérêt de Google que le temps de gagner une situation de quasi-monopole sur ce marché, et que ils développent de plus en plus de choses fermées dans les Play Services.
Et donc il n'est pas surprenant de voir que AOSP souffre de problèmes de gouvernance et que les autrts projets qui en dépendent n'ont pas su (ou n'ont pas essayé) se préparer à l'inévitable, que Google essaie de leur mettre des bâtons dans les roues.
Du côté de Apple, ils contribuent en fait à beaucoup de projets: WebKit, CUPS, llvm, ...
Mais ils le font en s'intégrant mieux dans l'écosystème, sans forcément que le projet leur appartienne, et finalement sans faire de vagues. Donc on en entend très peu parler. À choisir entre les deux, je préfère cette façon de travailler à celle de Google.
[^] # Re: Comme pour les pc ?
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien L’âge d’or des ROM Android est mort, mais la communauté refuse d’abandonner. Évalué à 6.
Jusqu'à présent, AOSP est quand même un logiciel libre. Tout le code est ouvert, ça respecte donc la license.
Cela n'empêche pas que les équipes Android continuent de faire cette libération à contre-coeur, que ça n'a été dans l'intérêt de Google que le temps de gagner une situation de quasi-monopole sur ce marché, et que ils développent de plus en plus de choses fermées dans les Play Services.
Et donc il n'est pas surprenant de voir que AOSP souffre de problèmes de gouvernance et que les autrts projets qui en dépendent n'ont pas su (ou n'ont pas essayé) se préparer à l'inévitable, que Google essaie de leur mettre des bâtons dans les roues.
Du côté de Apple, ils contribuent en fait à beaucoup de projets: WebKit, CUPS, llvm, ...
Mais ils le font en s'intégrant mieux dans l'écosystème, sans forcément que le projet leur appartienne, et finalement sans faire de vagues. Donc on en entend très peu parler. À choisir entre les deux, je préfère cette façon de travailler à celle de Google.