Euh, et une telle prose constructive se prend autant de plussage.
Je ne dis pas que le fond n'est pas défendable, mais la caricature, ça ne va pas, dans les deux sens.
Si les affreux puissants diabolisent les gentils pauvres, l'inverse semble aussi vraie. Et ce n'est pas mieux.
Cela ne sert qu'un discours opposant l'un contre l'autre.
Là, on nous apprend :
- que si des problèmes arrivent dans des manifestations, avec des débordement, cela est un complot des adversaires, hum, est-ce crédible ?
Et qui sont les adversaires quand chaque parti politique à déjà des guerres intestines où chacun tire sur son rival ou oublie ses idées pour gagner un peu de puissance ?
ça marche à droite, au centre, à gauche
- que la fraude existe en acceptable et en inacceptable : la fameuse géométrie variable
oui, il est moralement plus humain de frauder pour un bout de pain que pour une Rolex, mais des pauvres qui ne fraudent pas et s'en sortent, il y en a plein et en ont aussi mare de voir voisin avoir mieux parce qu'il fraude et que c'est encouragé par de tels discours
- que tout riche est foncièrement méchant et tout miséreux forcément gentil et honnête
que si on a de l'argent, ça ne peut pas être du au travail, au risque, à la chance, mais c'est forcément "avarice, gourmandise et orgueil"
y'en a, ça ne manque, pas, mais les généralisations, ça n'a pas valeur d'argument
ou doit-on alors par opposition, considérer les miséreux comme fautifs de paresse, de colère et d'envie ?
cette vision est bien manichéenne
Les abus sont-là, à tous niveaux et le discours "tous mes malheurs sont forcément la faute de l'autre", j'avoue que cela m'afflige plus qu'autre chose.
Bref, je me rends bien compte de ne pas être beaucoup plus constructif que le message sur lequel je rebondis, vous pouvez moinsser copieusement.
Mais la solution n'est pas blanche ou noire : le fascisme a été testé et à détruit des sociétés, le communisme également.
Il resterait bien le pragmatisme et le réalisme, mais personne n'a jamais trop voulu tenter ces régimes...
[^] # Re: rien de neuf malheureusement
Posté par Sausad . En réponse au journal Les irresponsables. Évalué à -4.
Wow!
Euh, et une telle prose constructive se prend autant de plussage.
Je ne dis pas que le fond n'est pas défendable, mais la caricature, ça ne va pas, dans les deux sens.
Si les affreux puissants diabolisent les gentils pauvres, l'inverse semble aussi vraie. Et ce n'est pas mieux.
Cela ne sert qu'un discours opposant l'un contre l'autre.
Là, on nous apprend :
- que si des problèmes arrivent dans des manifestations, avec des débordement, cela est un complot des adversaires, hum, est-ce crédible ?
Et qui sont les adversaires quand chaque parti politique à déjà des guerres intestines où chacun tire sur son rival ou oublie ses idées pour gagner un peu de puissance ?
ça marche à droite, au centre, à gauche
- que la fraude existe en acceptable et en inacceptable : la fameuse géométrie variable
oui, il est moralement plus humain de frauder pour un bout de pain que pour une Rolex, mais des pauvres qui ne fraudent pas et s'en sortent, il y en a plein et en ont aussi mare de voir voisin avoir mieux parce qu'il fraude et que c'est encouragé par de tels discours
- que tout riche est foncièrement méchant et tout miséreux forcément gentil et honnête
que si on a de l'argent, ça ne peut pas être du au travail, au risque, à la chance, mais c'est forcément "avarice, gourmandise et orgueil"
y'en a, ça ne manque, pas, mais les généralisations, ça n'a pas valeur d'argument
ou doit-on alors par opposition, considérer les miséreux comme fautifs de paresse, de colère et d'envie ?
cette vision est bien manichéenne
Les abus sont-là, à tous niveaux et le discours "tous mes malheurs sont forcément la faute de l'autre", j'avoue que cela m'afflige plus qu'autre chose.
Bref, je me rends bien compte de ne pas être beaucoup plus constructif que le message sur lequel je rebondis, vous pouvez moinsser copieusement.
Mais la solution n'est pas blanche ou noire : le fascisme a été testé et à détruit des sociétés, le communisme également.
Il resterait bien le pragmatisme et le réalisme, mais personne n'a jamais trop voulu tenter ces régimes...