J'ai eu des soucis de ce genre (avec Instagram, donc Meta aussi ; avec Twitter aussi y'a longtemps, quand ça s'appelait encore Twitter).
De ce que je comprends, ces petits sagouins polluent le web mais aimeraient éviter qu'on fasse de même avec eux. Donc ils ont diverses détections automatique de tout ce qui peut ressembler à un "bot" (même si on n'est pas un bot).
Sans garantie, ce que j'ai pu repérer qui compte réellement, c'est l'ip et le navigateur. Linux n'est pas forcément le souci (ouf).
L'IP là pas de doute, c'est un critère important pour certaines boites (Meta, Stripe : j'en suis certaine). Si tu as des services auto-hébergés à la maison (donc des noms de domaine associés à ton IP) ou si tu passe par un FAI qui n'a pas ses IP en "résidentiel", ça va coincer. Le plus simple consiste à utiliser la connexion d'un téléphone pour créer le compte et pour les premières interactions. Les IP données par les antennes téléphoniques sont acceptées, parce que la plupart des gens vont sur internet depuis leur téléphone.
Le navigateur ensuite... Lorsque j'ai besoin d'interragir avec les Gafams, je finis souvent par utiliser un Chrome vierge. L'horreur absolue ! Mais Chrome sera vu comme acceptable, et l'absence de bloqueurs en tout genre va aider aussi. Par contre faut évidement pas naviguer avec ce navigateur ailleurs que sur les 3 gafams avec lesquels on veut négocier.
Ensuite, il peut y avoir le mail d'inscription. J'ai gardé des mails chez les principaux opérateurs (google, microsoft), qui ne servent vraiment que lors de mes phases de tests de services à la noix de ce genre. Y'a pas à dire, ça passe mieux quand on utilise un gmail.com qu'un domaine personnalisé pour s'inscrire. Note que ça se change au besoin par la suite, sans déclencher forcément trop d'alertes. Si tu n'as pas de mail chez un gafam, bon courage : créer un compte est devenu aussi une vraie plaie avec le temps, et c'est quasi obligatoire de donner son numéro de téléphone.
Enfin, sur Facebook j'avais remarqué qu'il fallait lui donner quelque chose comme "nom prénom". Leur politique est de forcer les gens à donner leur identité autant que possible, alors forcément ils n'aiment pas les pseudos ni même les noms de personnes morales. Mais tu peux lui donner "Jean Nérienabraire" : ça lui semble assez "réel", vu que c'est géré par des automatismes qui restent assez basiques. Le compte doit ressembler à celui d'une vraie personne inculte en informatique, pas d'un geek qui ne veux pas montrer ses fesses sur la place publique.
Il est aussi possible que ça te demande un numéro de téléphone. Il faut hélas lui donner, sinon ça va bloquer.
J'imagine qu'une autre solution est d'installer l'appli sur smartphone, de tout faire par ce biais, et de la désinstaller après quelques semaines. Ça doit bien marcher, mais cela me semble exposer un peu trop l'ordiphone aux crasses de Meta.
Il est aussi probable que les premiers posts soient un peu plus analysés. Ou pas. Avec Instagram, je me faisais bannir avant même d'avoir personnalisé un avatar. Là je crois que j'avais réussi à débloquer en créant et paramétrant le compte avec les deux astuces du début : ip résidentielle et chrome vierge. Mais ça date un peu, je ne sais plus (et si ça se trouve depuis le compte est de nouveau bloqué :D ).
Bon courage. Chaque interaction avec ce genre de service me fait soudain considérer qu'en fait, dans le libre, l'ergonomie et le design sont au top. C'est plonger dans un enfer où chaque clic te demande de vendre ton âme, où chaque mouvement de souris semble déclencher des apocalypses. C'est une expérience intéressante mais éreintante.
Bonne chance pour la promotion de ton livre ! Il a l'air sympa :)
# Imiter autant que possible le profil cible de Facebook
Posté par Zatalyz (site web personnel) . En réponse au journal Créer un compte facebook sous Linux, une sinécure !?!. Évalué à 10.
J'ai eu des soucis de ce genre (avec Instagram, donc Meta aussi ; avec Twitter aussi y'a longtemps, quand ça s'appelait encore Twitter).
De ce que je comprends, ces petits sagouins polluent le web mais aimeraient éviter qu'on fasse de même avec eux. Donc ils ont diverses détections automatique de tout ce qui peut ressembler à un "bot" (même si on n'est pas un bot).
Sans garantie, ce que j'ai pu repérer qui compte réellement, c'est l'ip et le navigateur. Linux n'est pas forcément le souci (ouf).
L'IP là pas de doute, c'est un critère important pour certaines boites (Meta, Stripe : j'en suis certaine). Si tu as des services auto-hébergés à la maison (donc des noms de domaine associés à ton IP) ou si tu passe par un FAI qui n'a pas ses IP en "résidentiel", ça va coincer. Le plus simple consiste à utiliser la connexion d'un téléphone pour créer le compte et pour les premières interactions. Les IP données par les antennes téléphoniques sont acceptées, parce que la plupart des gens vont sur internet depuis leur téléphone.
Le navigateur ensuite... Lorsque j'ai besoin d'interragir avec les Gafams, je finis souvent par utiliser un Chrome vierge. L'horreur absolue ! Mais Chrome sera vu comme acceptable, et l'absence de bloqueurs en tout genre va aider aussi. Par contre faut évidement pas naviguer avec ce navigateur ailleurs que sur les 3 gafams avec lesquels on veut négocier.
Ensuite, il peut y avoir le mail d'inscription. J'ai gardé des mails chez les principaux opérateurs (google, microsoft), qui ne servent vraiment que lors de mes phases de tests de services à la noix de ce genre. Y'a pas à dire, ça passe mieux quand on utilise un gmail.com qu'un domaine personnalisé pour s'inscrire. Note que ça se change au besoin par la suite, sans déclencher forcément trop d'alertes. Si tu n'as pas de mail chez un gafam, bon courage : créer un compte est devenu aussi une vraie plaie avec le temps, et c'est quasi obligatoire de donner son numéro de téléphone.
Enfin, sur Facebook j'avais remarqué qu'il fallait lui donner quelque chose comme "nom prénom". Leur politique est de forcer les gens à donner leur identité autant que possible, alors forcément ils n'aiment pas les pseudos ni même les noms de personnes morales. Mais tu peux lui donner "Jean Nérienabraire" : ça lui semble assez "réel", vu que c'est géré par des automatismes qui restent assez basiques. Le compte doit ressembler à celui d'une vraie personne inculte en informatique, pas d'un geek qui ne veux pas montrer ses fesses sur la place publique.
Il est aussi possible que ça te demande un numéro de téléphone. Il faut hélas lui donner, sinon ça va bloquer.
J'imagine qu'une autre solution est d'installer l'appli sur smartphone, de tout faire par ce biais, et de la désinstaller après quelques semaines. Ça doit bien marcher, mais cela me semble exposer un peu trop l'ordiphone aux crasses de Meta.
Il est aussi probable que les premiers posts soient un peu plus analysés. Ou pas. Avec Instagram, je me faisais bannir avant même d'avoir personnalisé un avatar. Là je crois que j'avais réussi à débloquer en créant et paramétrant le compte avec les deux astuces du début : ip résidentielle et chrome vierge. Mais ça date un peu, je ne sais plus (et si ça se trouve depuis le compte est de nouveau bloqué :D ).
Bon courage. Chaque interaction avec ce genre de service me fait soudain considérer qu'en fait, dans le libre, l'ergonomie et le design sont au top. C'est plonger dans un enfer où chaque clic te demande de vendre ton âme, où chaque mouvement de souris semble déclencher des apocalypses. C'est une expérience intéressante mais éreintante.
Bonne chance pour la promotion de ton livre ! Il a l'air sympa :)