• [^] # Re: Ça s’appelle la prolétarisation des cadres

    Posté par . En réponse au journal Et l’intelligence humaine, alors ?. Évalué à 6.

    Un jour j'irai vivre en théorie :) Car la bas tout se passe bien :)

    De ce que je constate, c'est une course permanente avec la deadline, un découpage pas forcément des plus heureux pour pouvoir faire rentrer l'évolution, où l'on se retrouve avec des interdépendances entre les US, le refacto qu'arrive et qui gèle ou collisionne certaines évolutions...

    Alors sur un petit projet on a pas ce genre de soucis (ou moins); mais sur un gros juste à coté...

    Moi perso je préfère avoir un chef de projet qui sait qu'il va avoir les tâches A B C réalisée dans les 15 jours

    Avant qu'on passe sur les méthodes à Gille, on avait une intégration presque continue, avec les évolutions distribuées entre les développeurs, et on envoyait les PR à l'intégrateur quand c'était prêt, et le chef de projet suivait ce qui se passait, et pouvait reprioriser les évols, on avait une réunion par semaine pour indiquer ce qui avait été intégré ou prêt à intégrer, ou si on avait des difficultés particulière (ou surtout si on prévoyait d'en rencontrer, car si on est bloqué faut voir rapidement avec un collègue)

    On avait pas ce découpage artificiel en période de n semaines.

    Le point positif c'est la création des PO qui permet d'avoir un interlocuteur à qui poser les questions.

    Il ne faut pas décorner les boeufs avant d'avoir semé le vent