Et bien non. Les situations dont tu parles ne sont pas des situations d'"ordre": ce sont des situations de logistique, de santé, d'organisation, etc... Le fait de les considérer comme des questions d'ordre montre que tu ne considères pas que le problème soit l'alcoolisation des personnes, pas exemple, mais que ces personnes gênent les autres. On n'appelle pas la police parce que ce sont les meilleurs pour gérer la situation mais parce que ce sont les seuls qui ont le droit d'agir dans cette situation. Et ils n'agissent pas pour la société mais pour garantir la suprémacie de la bourgeoisie, qui controle l'État: on va mettre en gav les bourrés qui dorment dans la rue, parce que ça nuit au confort de la bourgeoisie, mais on ne touche pas aux bourrés qui tabassent leurs femmes et leurs enfants à la maison parce que ça ne dérange pas la bourgeoisie (quand ce n'est pas elle qui le fait). Lorsque les terroristes fondamentalistes menacent la suprématie de l'État la police sera partout; lorsque les terroristes d'extrême-droite tabasse des militant'es syndicale'aux, la police prend son temps pour arriver, regarde de loin voire les protège. Si l'ordre public c'est l'absence de soucis pour une partie de la population seulement, alors on n'est pas dans une démocratie
[^] # Re: Respecter les autres, ce serait gentil
Posté par rakoo (site web personnel) . En réponse au journal Le libre et le mouvement du 10 septembre. Évalué à 3.
Et bien non. Les situations dont tu parles ne sont pas des situations d'"ordre": ce sont des situations de logistique, de santé, d'organisation, etc... Le fait de les considérer comme des questions d'ordre montre que tu ne considères pas que le problème soit l'alcoolisation des personnes, pas exemple, mais que ces personnes gênent les autres. On n'appelle pas la police parce que ce sont les meilleurs pour gérer la situation mais parce que ce sont les seuls qui ont le droit d'agir dans cette situation. Et ils n'agissent pas pour la société mais pour garantir la suprémacie de la bourgeoisie, qui controle l'État: on va mettre en gav les bourrés qui dorment dans la rue, parce que ça nuit au confort de la bourgeoisie, mais on ne touche pas aux bourrés qui tabassent leurs femmes et leurs enfants à la maison parce que ça ne dérange pas la bourgeoisie (quand ce n'est pas elle qui le fait). Lorsque les terroristes fondamentalistes menacent la suprématie de l'État la police sera partout; lorsque les terroristes d'extrême-droite tabasse des militant'es syndicale'aux, la police prend son temps pour arriver, regarde de loin voire les protège. Si l'ordre public c'est l'absence de soucis pour une partie de la population seulement, alors on n'est pas dans une démocratie