« Et c'est bien, entre autres, pour cela que tout les bords politiques s’y retrouvent. »
Non. Seulement les démocrates.
Du moins me semble-t-il. Je m'explique :
Le communisme — dans un sens fort éloigné de celui du régime soviétique, par exemple — s'intéresse aux biens communs, et au bien commun (des castes inférieures) ; inutile de détailler plus le parallèle évident avec le Libre. La condition sinequanone de la libre concurrence, condition elle-même indispensable au bon fonctionnement des marchés, et donc d'un capitalisme sain, est la possibilité de négociations, de rapports de force raisonnables entre acteurs et ne saurait être garantie que par des règles empêchant l'émergence d'acteurs sur-puissants. En ce sens (un certain) communisme et (un certain) capitalisme, convergent vers la démocratie, c'est-à-dire les régimes politiques visant à l'intérêt du plus grand nombre (quel qu'en soit la forme). Et le mouvement du logiciel libre est pleinement compatible avec ça, en tentant de garantir aux utilisateurs de logiciel qu'ils ne se retrouvent pas liés (par des CLUF abusifs, des blobs, des sources obscurcies, des formats fermés, et milles autres avanies).
À l'opposé, tout ce qui se veut totalitaire, invasif, omnipotent (forcément par annihilation des possibilité d'action des parties de la société étrangères au groupe dirigeant), ne peut se satisfaire du libre et a intérêt à le saboter.
Peut-être me tromperais-je mais il me semble que le Libre ne soit compatible qu'avec les mouvements politiques démocratiques. Les autres ne peuvent s'y intéresser qu'en tant que levier (temporaire) d'action pour accéder à l'hégémonie. Exemples bien connus : OpenAI, Google... (NB : décrire ces entités comme politiques n'est pas un étourderie, mais je ne voudrais pas alourdir inutilement ma remarque en le justifiant ici).
[^] # Re: bof
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Le libre et le mouvement du 10 septembre. Évalué à 7.
Non. Seulement les démocrates.
Du moins me semble-t-il. Je m'explique :
Le communisme — dans un sens fort éloigné de celui du régime soviétique, par exemple — s'intéresse aux biens communs, et au bien commun (des castes inférieures) ; inutile de détailler plus le parallèle évident avec le Libre. La condition sine qua none de la libre concurrence, condition elle-même indispensable au bon fonctionnement des marchés, et donc d'un capitalisme sain, est la possibilité de négociations, de rapports de force raisonnables entre acteurs et ne saurait être garantie que par des règles empêchant l'émergence d'acteurs sur-puissants. En ce sens (un certain) communisme et (un certain) capitalisme, convergent vers la démocratie, c'est-à-dire les régimes politiques visant à l'intérêt du plus grand nombre (quel qu'en soit la forme). Et le mouvement du logiciel libre est pleinement compatible avec ça, en tentant de garantir aux utilisateurs de logiciel qu'ils ne se retrouvent pas liés (par des CLUF abusifs, des blobs, des sources obscurcies, des formats fermés, et milles autres avanies).
À l'opposé, tout ce qui se veut totalitaire, invasif, omnipotent (forcément par annihilation des possibilité d'action des parties de la société étrangères au groupe dirigeant), ne peut se satisfaire du libre et a intérêt à le saboter.
Peut-être me tromperais-je mais il me semble que le Libre ne soit compatible qu'avec les mouvements politiques démocratiques. Les autres ne peuvent s'y intéresser qu'en tant que levier (temporaire) d'action pour accéder à l'hégémonie. Exemples bien connus : OpenAI, Google... (NB : décrire ces entités comme politiques n'est pas un étourderie, mais je ne voudrais pas alourdir inutilement ma remarque en le justifiant ici).
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace