• [^] # Re: Wikipédia contient plus de 20 mille articles

    Posté par . En réponse à la dépêche Wikipédia contient plus de 20 mille articles. Évalué à 1.

    « 1. Pourquoi la modification d'une partie non-invariante serait-elle moins utile ? Après tout, la partie invariante est censée être sécondaire. Donc les modifications vraiment utiles sont à faire dans les autres parties. »

    Oui. Debian n'acceptera que des textes politiques/opinions modifiables, parce qu'ils n'acceptent que du libre, mais ne fera aucune modification dans ces parties là. C'est déjà le cas : ces textes ne sont ni supprimés ni modifiés quand il y en a dans un logiciel.

    « Je pense pour ma part qu'il n'y a rien de nouveau à définir et que les libertés s'appliquant à un code source marchent aussi bien pour le reste des contenus numériques. AMHA, tu t'imagines des complications qui n'existent pas. Du contenu non-applicatif est déjà disponible sous licence libre, et ça n'a pas l'air d'avoir soulevé des problèmes. »

    Il n'y en a aucun. Seulement, tout ça relève d'une démarche qui vise à donner un aspect "acceptable" à un compromis libre/propriétaire (l'oeuvre résultante étant donc propriétaire, puisqu'un tel compromis n'existe pas, question de définition). Et au lieu d'expliquer qu'un peu de propriétaire est acceptable, les défenseurs de cette démarche prétendent que le compromis reste libre en dehors du logiciel.
    C'est non seulement trompeur, mais contre-productif ! Pourquoi ne pas proposer une nouvelle notion, un nouveau terme, pour ces oeuvres ? Un mot ne trahissant pas le sens usuel de libre ? Et dire pourquoi dans certains cas ils ne veulent pas aller jusqu'à du libre : c'est tout à fait acceptable dans des textes exprimant des opinions par exemple. Quand on veut faire passer pour libre des oeuvres qui ne le sont pas, il ne faut pas s'étonner que les oeuvres en question soient mises dans le même sac que du tout-propriétaire. Alors qu'en reconnaissant le caractère non-libre, elles pourraient être traitées autrement (pas comme du libre, mais en reconnaissant leur intérêt et le choix de ces restrictions)