Je pose ces postulats :
- La frange la plus pauvre dépense tout ce qu'elle gagne pour vivre ;
- La frange la plus riche mets beaucoup de côté - ce qui ne dit rien d'éventuels réinvestissements.
Si la redistribution des richesse suit le mouvement des 30 dernières années (ou plus), les plus riches gagnent plus, les plus pauvres gagnent moins.
Ça a deux effets :
- Les plus pauvres dépensent moins ;
- Les plus riches mettent plus de côté (même remarque que plus haut), mais ne dépensent pas plus puisqu'ils pouvaient déjà le faire sans trop compter avant.
Si on inversait la tendance, et même s'il s'agissait d'une taxe Zucman pour augmenter le socle et la valeur du RSA, et qu'importe ce qu'on peut penser de la qualité d'assisté des personnes touchant le RSA, et de si c'est bien ou pas pour l'économie et la société.
Qu'importe : on augmente les revenus des plus pauvres et on diminue les revenus des plus riches.
Ça va avoir deux effets :
- Les plus pauvres vont dépenser plus, il y a pas mal de marge avant que ces gens ne mettent significativement de côté ;
- Les plus riches vont mettre moins de côté (idem), mais n'ont pas spécialement de raisons de dépenser moins, on ne parle pas d'ici de réduire de 99% d'un coup, mais d'une tendance générale, d'une orientation.
En terme d'économie au niveau du pays tout entier, comment ne pas conclure qu'une redistribution des richesses qui va plus vers les personnes démunies - sans aucune espèce d'arrière-pensée partisane, sans questions de conditions, ou quoi que ce soit - ne soit pas bénéfique globalement au PIB, c'est à dire à la circulation des biens de manière générale sur l'ensemble du pays ?
Parce que la politique actuelle tient notre économie par la gorge en diminuant la propension globale de dépense de l'ensemble de la population.
C'est comme ça qu'on voit des commerces péricliter faute de clients en quantité suffisantes.
Donc plus de personnes précaires.
Etc.
En termes politiques : Comment une politique de droite Macroniste peut-elle être positive pour l'économie ?
Et là on n'aborde même pas la question des impôts et aides aux entreprises, on parle uniquement d'une considération très générale sur « la redistribution des richesses ».
Sachant que toute taxe, tout impôt, toute contribution, tout service public, toute aide, toute subvention, contribue d'une façon ou d'une autre à la redistribution des richesse au niveau d'un état tout entier.
# Question économie et redistribution des richesses.
Posté par Yth (Mastodon) . En réponse au lien Le grand détournement - les assistés ne sont pas ceux qu’on stigmatise. Évalué à 9.
Je pose ces postulats :
- La frange la plus pauvre dépense tout ce qu'elle gagne pour vivre ;
- La frange la plus riche mets beaucoup de côté - ce qui ne dit rien d'éventuels réinvestissements.
Si la redistribution des richesse suit le mouvement des 30 dernières années (ou plus), les plus riches gagnent plus, les plus pauvres gagnent moins.
Ça a deux effets :
- Les plus pauvres dépensent moins ;
- Les plus riches mettent plus de côté (même remarque que plus haut), mais ne dépensent pas plus puisqu'ils pouvaient déjà le faire sans trop compter avant.
Si on inversait la tendance, et même s'il s'agissait d'une taxe Zucman pour augmenter le socle et la valeur du RSA, et qu'importe ce qu'on peut penser de la qualité d'assisté des personnes touchant le RSA, et de si c'est bien ou pas pour l'économie et la société.
Qu'importe : on augmente les revenus des plus pauvres et on diminue les revenus des plus riches.
Ça va avoir deux effets :
- Les plus pauvres vont dépenser plus, il y a pas mal de marge avant que ces gens ne mettent significativement de côté ;
- Les plus riches vont mettre moins de côté (idem), mais n'ont pas spécialement de raisons de dépenser moins, on ne parle pas d'ici de réduire de 99% d'un coup, mais d'une tendance générale, d'une orientation.
En terme d'économie au niveau du pays tout entier, comment ne pas conclure qu'une redistribution des richesses qui va plus vers les personnes démunies - sans aucune espèce d'arrière-pensée partisane, sans questions de conditions, ou quoi que ce soit - ne soit pas bénéfique globalement au PIB, c'est à dire à la circulation des biens de manière générale sur l'ensemble du pays ?
Parce que la politique actuelle tient notre économie par la gorge en diminuant la propension globale de dépense de l'ensemble de la population.
C'est comme ça qu'on voit des commerces péricliter faute de clients en quantité suffisantes.
Donc plus de personnes précaires.
Etc.
En termes politiques : Comment une politique de droite Macroniste peut-elle être positive pour l'économie ?
Et là on n'aborde même pas la question des impôts et aides aux entreprises, on parle uniquement d'une considération très générale sur « la redistribution des richesses ».
Sachant que toute taxe, tout impôt, toute contribution, tout service public, toute aide, toute subvention, contribue d'une façon ou d'une autre à la redistribution des richesse au niveau d'un état tout entier.