Je m’offusque contre ce procès intenté par des hystériques d’extrême droite. SI claude refuse de violer le copiright parce qu’il a des principes, il est dans les clous. Qu’il a lu les paroles après avoir acheté l’album (oui, avec de l’argent qu’il a hein !) et l’avoir écouté avec, tenez vous bien, un pote qui s’appelle Whisper, ça le rend pas coupable, l’ami. C’est même dans son droit.
Bientôt on va nous dire que si on n’a pas de reçu de consommation légalement attestée de telle œuvre, c’est qu’on est en tort.
Bon, restons calmes, jusqu'à nouvel ordre, c’est au demandeur de prouver les faits.
Cette bande d’irresponsables qui pompent les capitaux jusqu’à la lie sans même faire semblant de se soucier du bon sens, ça me dégoûte. Ils me font penser à des pin-up du colonialisme culturel : beaux discours apostoliques, mais en vrai, y pensent plus qu’à faire du chiffre.
Vive la liberté de penser, et avec elle, celle de partager, de créer, à portée de tous, sans être assigné en justice la première fois qu’on essaie de faire de la culture un bien commun.
# quel connerie
Posté par Ecran Plat (site web personnel) . En réponse au journal Anthropic accepte de payer 1ドル.5 milliard pour atteinte au droit d'auteur. Évalué à 1.
Je m’offusque contre ce procès intenté par des hystériques d’extrême droite. SI claude refuse de violer le copiright parce qu’il a des principes, il est dans les clous. Qu’il a lu les paroles après avoir acheté l’album (oui, avec de l’argent qu’il a hein !) et l’avoir écouté avec, tenez vous bien, un pote qui s’appelle Whisper, ça le rend pas coupable, l’ami. C’est même dans son droit.
Bientôt on va nous dire que si on n’a pas de reçu de consommation légalement attestée de telle œuvre, c’est qu’on est en tort.
Bon, restons calmes, jusqu'à nouvel ordre, c’est au demandeur de prouver les faits.
Cette bande d’irresponsables qui pompent les capitaux jusqu’à la lie sans même faire semblant de se soucier du bon sens, ça me dégoûte. Ils me font penser à des pin-up du colonialisme culturel : beaux discours apostoliques, mais en vrai, y pensent plus qu’à faire du chiffre.
Vive la liberté de penser, et avec elle, celle de partager, de créer, à portée de tous, sans être assigné en justice la première fois qu’on essaie de faire de la culture un bien commun.