• [^] # Re: Les derniers mètres sont les plus durs

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Typst, un système de composition de document qui grandit. Évalué à 3.

    https://forge.chapril.org/Nicolas/Retex/raw/commit/58fc998e1e3890c4d7ba1a9632c5d416839bfb53/readme.pdf

    Quelques différences de rendu et de philosophie par rapport à LaTeX :
    — pas de dimensions élastiques, donc les lignes sont proprement alignés de page en page (sauf la titraille qui va être décalée par rapport aux lignes de base, par esthétisme) ;
    — pas de package ("dynamique"), mais des extensions, qui sont pré-compilés ("statique"), ici c’est mon format de base avec une extension verbatim (performance++, flexibilité-- : le format est prévu soit pour écrire des petits documents vite fait, soit pour des projets conséquents, devoir écrire l’extension qui va bien avec et donc mettre les mains dans le cambouis TeX) ;
    — c’est le vrai moteur TeX vanilla qui a tourné (sans aucune extension, en réalité c’est rarement le cas sur une installation de base car on cherche quelques primitives supplémentaires...) et généré le dvi, puis passage par la moulinette dvipdfmx ;
    — en conséquence pas de microtypographie (entre autres), mais c’est possible (j’ai testé avec pdftex et ça fonctionne, juste que ça représente pas mal de boulot...) ;
    — le format travaille pour du français par défaut, et l’encodage utf8 ne couvre que les caractères français (limitation du moteur historique) ;
    — les caractères utf8 dans le source, c’est fait exprès, c’est directement compris par le moteur (pour le fr/latin1 — ce sont les espaces insécables qui affolent le visionneur à priori), car je veux pouvoir saisir en bépo (y compris les maths : ∀x ∅⊂x, car aucune commande LaTeX autorisée dans le source) ;
    — un seul niveau de titraille non numéroté, c’est voulu, les gens qui se mettent à LaTex ont tendance à mettre trop de profondeur de titres, par contre j’ai un mécanisme qui permet de produire des alinéa et des paragraphes pour structurer le corps de texte sans mettre de titraille ;
    — des documents plus élaborés doivent faire appel à des extensions (à écrire...) et ma philosophie sera de rester à un niveau de titraille par fichier, et la commande \input fichier.tex rajoute un niveau supplémentaire.