Je ne sais pas pour Tex/LaTeX/Typst mais pris de manière générale, cela veut dire qu'il ne faudrait jamais adresser un problème avec une nouvelle approche, qu'il faudrait toujours se résigner à améliorer l'existant. Alors déjà, c'est pas drôle, et le fun c'est important, mais surtout, on part de quoi exactement, on fige quoi ?
L'histoire (informatique) montre qu'en reprenant le problème, on peut produire une alternative qui rencontre son public.
Et inévitablement, ils finissent avec les mêmes problèmes que la concurrence (pensez à Linux, Python, Rust, Node, CMake... même LaTeX a commencé en disant ça, et j'ai moi-même commis ce genre d'erreur).
Compliqué comme argument car tu ne compares à aucune référence. De ma compréhension de ta thèse, ces projets n'aurait rien apporté et aurait mieux fait de concentrer leur effort sur leur prédécesseur, c'est ça ? Reprenons :
Linux, versus les autres Unix ? il ne sont plus là pour témoigner (ou presque). Peut être que son seul apport est la GPL, peut être que c'est plus technique mais il a aujourd'hui tout écrasé.
Python, comme langage généraliste, versus quoi ? Perl/Pascal/Basic ? il est le plus apprécié des débutants, et permet de traiter une foultitude de problématiques avant de devoir aller chercher ailleurs.
Rust, versus C++ j'imagine ? Quand on voit la quantité de code produite en Rust et comme il est apprécié des développeur chevronnés, on doit pouvoir dire qu'il a apporté une très bonne réponse à la problématique de "memory safety vs perf".
Node ... joker.
(celui-ce est de moi) Elixir, versus Erlang. La syntaxe de Ruby sur une plateforme d'une qualité exceptionnelle, avant réservée à une poignée d'ingénieur. Une merveille.
CMake, versus Make ? je connais pas assez pour dire.
Typst, versus LaTeX. Je ne suis pas le bon client car mes écrits peuvent se contenter de markdown mais si je devais produire un document de qualité "académique", je pense que je ferai plutôt l'effort de me lancer dans Typst que dans LaTeX. C'est tout à fait personnel.
[^] # Re: Les derniers mètres sont les plus durs
Posté par steph1978 . En réponse à la dépêche Typst, un système de composition de document qui grandit. Évalué à 4. Dernière modification le 03 septembre 2025 à 18:14.
Je ne sais pas pour Tex/LaTeX/Typst mais pris de manière générale, cela veut dire qu'il ne faudrait jamais adresser un problème avec une nouvelle approche, qu'il faudrait toujours se résigner à améliorer l'existant. Alors déjà, c'est pas drôle, et le fun c'est important, mais surtout, on part de quoi exactement, on fige quoi ?
L'histoire (informatique) montre qu'en reprenant le problème, on peut produire une alternative qui rencontre son public.
Compliqué comme argument car tu ne compares à aucune référence. De ma compréhension de ta thèse, ces projets n'aurait rien apporté et aurait mieux fait de concentrer leur effort sur leur prédécesseur, c'est ça ? Reprenons :
Linux, versus les autres Unix ? il ne sont plus là pour témoigner (ou presque). Peut être que son seul apport est la GPL, peut être que c'est plus technique mais il a aujourd'hui tout écrasé.
Python, comme langage généraliste, versus quoi ? Perl/Pascal/Basic ? il est le plus apprécié des débutants, et permet de traiter une foultitude de problématiques avant de devoir aller chercher ailleurs.
Rust, versus C++ j'imagine ? Quand on voit la quantité de code produite en Rust et comme il est apprécié des développeur chevronnés, on doit pouvoir dire qu'il a apporté une très bonne réponse à la problématique de "memory safety vs perf".
Node ... joker.
(celui-ce est de moi) Elixir, versus Erlang. La syntaxe de Ruby sur une plateforme d'une qualité exceptionnelle, avant réservée à une poignée d'ingénieur. Une merveille.
CMake, versus Make ? je connais pas assez pour dire.
Typst, versus LaTeX. Je ne suis pas le bon client car mes écrits peuvent se contenter de markdown mais si je devais produire un document de qualité "académique", je pense que je ferai plutôt l'effort de me lancer dans Typst que dans LaTeX. C'est tout à fait personnel.
Bref, le greenfield, souvent, ça fait du bien.