• [^] # Re: Inédit pour les métiers qualifiés

    Posté par . En réponse au journal Coder avec l'IA : le déclin du plaisir. Évalué à 1. Dernière modification le 11 août 2025 à 17:54.

    Avec un générateur de code, on a deux "niveaux" : celui du prompt et le code généré. Il faudrait maîtriser les deux niveaux

    Pourquoi tu ne peux pas imaginer que l'IA est une sorte de compilateur qui transforme "fais la moyenne de x" en "m = 0.0; for (i in range(x)) m+= x[i]; m /= size(x);"?

    J'ai l'impression que tes "niveaux" ne sont pas par nature très différents des autres niveaux. Le saut semble assez important, parce qu'on a à la fois un fonctionnement interne très différent entre un réseau de neurones et un compilo, parce qu'on aime à penser que le langage naturel n'est pas très adapté pour la programmation, mais c'est juste une série de préjugés. Ta couche IA, c'est juste un logiciel qui comprend le langage naturel, qui a lu la doc, et qui a bouffé des milliards d'exemples où une requête en langage naturel était transformée en code. Si on fait abstraction du fonctionnement du logiciel, ça ressemble furieusement à un compilateur ou un pré-processeur.

    Un peu comme si tu utilises un robot cuisine

    Le problème, c'est qu'en pratique, étant donné le fonctionnement des LLM, c'est très peu probable et je pense que ton exemple est en fait un contre-exemple. Celui qui oublie le sel, c'est le cuisinier distrait. Une machine qui fait à manger sur la base de recettes pré-établies, elle n'oubliera jamais le sel. Éventuellement, elle en mettra dans les cas où il ne faut pas (du coup, l'humain reste expert sur ces cas exceptionnels).