c'est triste ton avis sur les humains « moyens » :/
Je n'ai pas émis d'avis, à part qu'ils se faisaient défoncer par les IA :-) J'ai l'impression que pour l'instant, les "experts" se sentent protégés, parce qu'ils sentent bien que ce qu'ils sont capables de faire est encore supérieur à ce que produisent les modèles du marché. Mais 1) on n'est pas expert en tout, et donc même si on a l'impression qu'elles sont inutiles dans les domaines qu'on maitrise, elles sont très performantes dans les domaines qu'on ne maitrise pas (parler Chinois, écrire en vers, ...), 2) la vie de l'expert va constituer à serrer les fesses à la sortie de chaque nouvelle version, jusqu'au jour où la machine va commencer à devenir aussi performante, 3) la plupart des gens ne sont experts en rien, et définir la supériorité de l'humain par rapport à l'expertise de quelques uns revient à déshumaniser ces humains non-experts, ce qui n'est pas une solution.
Pour revenir à la question, je suis de ceux qui pensent que les modèles du marché on largement dépassé le seuil qui permet de les appeler "intelligents", ils sont extrêmement polyvalents et surpassent un humain pris au hasard sur la plupart des tâches, y compris celles où ils sont très mauvais (jouer aux échecs, raconter une blague...). Imaginer que pour une raison un peu magique le travail d'un humain aurait quelque chose d'intrinsèquement supérieur à celui d'une machine, ça revient à se raccrocher à une illusion basée sur pas grand chose, en fait.
[^] # Re: Inédit pour les métiers qualifiés
Posté par arnaudus . En réponse au journal Coder avec l'IA : le déclin du plaisir. Évalué à 4.
Je n'ai pas émis d'avis, à part qu'ils se faisaient défoncer par les IA :-) J'ai l'impression que pour l'instant, les "experts" se sentent protégés, parce qu'ils sentent bien que ce qu'ils sont capables de faire est encore supérieur à ce que produisent les modèles du marché. Mais 1) on n'est pas expert en tout, et donc même si on a l'impression qu'elles sont inutiles dans les domaines qu'on maitrise, elles sont très performantes dans les domaines qu'on ne maitrise pas (parler Chinois, écrire en vers, ...), 2) la vie de l'expert va constituer à serrer les fesses à la sortie de chaque nouvelle version, jusqu'au jour où la machine va commencer à devenir aussi performante, 3) la plupart des gens ne sont experts en rien, et définir la supériorité de l'humain par rapport à l'expertise de quelques uns revient à déshumaniser ces humains non-experts, ce qui n'est pas une solution.
Pour revenir à la question, je suis de ceux qui pensent que les modèles du marché on largement dépassé le seuil qui permet de les appeler "intelligents", ils sont extrêmement polyvalents et surpassent un humain pris au hasard sur la plupart des tâches, y compris celles où ils sont très mauvais (jouer aux échecs, raconter une blague...). Imaginer que pour une raison un peu magique le travail d'un humain aurait quelque chose d'intrinsèquement supérieur à celui d'une machine, ça revient à se raccrocher à une illusion basée sur pas grand chose, en fait.