Disons que la définition de "publicité à caractère politiquepublicité politique" dans la réglementation reste assez large. C'est tout ce qui est fait par un acteur politique (article 3, point 2.a, page 64 du pdf), dont la définition est une page plus loin. Ça comprends bien sur les partis politiques et leur sous traitants, mais aussi des organisations ad-hoc établis dans le but d'influencer une élection ou un referendum (article 3, point 4.f, page 65).
Et ça, je trouve que ç'est sans doute limite, car par exemple, dans la récente campagne sur l'initiative citoyenne contre les thérapies de conversion d'il y a 2 mois, une ONG dédié a été mise en place (dans le but d'influencer la politique de l'UE). Pareil pour l'ICE sur l'avortement, My voice, my choice, et il me semble qu'il s'agit d'une bonne pratique en vue de limiter les risques (comme pour les films ou l'orga des RMLL).
Donc même si c'est discutable et sans doute pas le but de la régulation, c'est un effet de bord sans doute ennuyeux.
Ceci dit, des ONG établies (comme l'ILGA Europe, Women Against Violence Europe, etc) peuvent continuer à faire des pubs (cad faire afficher leur article sur le flux des usagers) vu que ça n'est pas leur but unique dans la vie, et donc pas des acteurs politiques d’après la définition plus haut. Mais la décision de FB les mets de facto en position de gatekeeping vis à vis de plus petits groupes, alors que c'est souvent des organismes qui ont déjà la notoriété requise pour faire des choses.
Ensuite, je comprends Facebook, les vérifications, ça finit par bouffer le bénéfice (vu qu'il faut payer du monde et une partie du benef dans ce domaine, c'est la réduction des couts) et au final, tout le monde va quand même leur tomber dessus comme pour tout le reste quoi que la boite fasse, et le volume d'argent en jeu ne vaut sans doute pas le coup.
[^] # Re: question peut-être naïve
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au lien Facebook, Google cease political advertising in the EU because of new EU rules on transparency. Évalué à 4.
Disons que la définition de "publicité à caractère politiquepublicité politique" dans la réglementation reste assez large. C'est tout ce qui est fait par un acteur politique (article 3, point 2.a, page 64 du pdf), dont la définition est une page plus loin. Ça comprends bien sur les partis politiques et leur sous traitants, mais aussi des organisations ad-hoc établis dans le but d'influencer une élection ou un referendum (article 3, point 4.f, page 65).
Et ça, je trouve que ç'est sans doute limite, car par exemple, dans la récente campagne sur l'initiative citoyenne contre les thérapies de conversion d'il y a 2 mois, une ONG dédié a été mise en place (dans le but d'influencer la politique de l'UE). Pareil pour l'ICE sur l'avortement, My voice, my choice, et il me semble qu'il s'agit d'une bonne pratique en vue de limiter les risques (comme pour les films ou l'orga des RMLL).
Donc même si c'est discutable et sans doute pas le but de la régulation, c'est un effet de bord sans doute ennuyeux.
Ceci dit, des ONG établies (comme l'ILGA Europe, Women Against Violence Europe, etc) peuvent continuer à faire des pubs (cad faire afficher leur article sur le flux des usagers) vu que ça n'est pas leur but unique dans la vie, et donc pas des acteurs politiques d’après la définition plus haut. Mais la décision de FB les mets de facto en position de gatekeeping vis à vis de plus petits groupes, alors que c'est souvent des organismes qui ont déjà la notoriété requise pour faire des choses.
Ensuite, je comprends Facebook, les vérifications, ça finit par bouffer le bénéfice (vu qu'il faut payer du monde et une partie du benef dans ce domaine, c'est la réduction des couts) et au final, tout le monde va quand même leur tomber dessus comme pour tout le reste quoi que la boite fasse, et le volume d'argent en jeu ne vaut sans doute pas le coup.