le taux de rémunération moyen varie de 6 à 7 % pour les livres jeunesse et la BD à 9 % pour la littérature et les beaux livres (8 % pour les documentaires, essais ou ouvrages universitaires).
les droits d'adaptation représentent 1 à 3% du budget du film.
Etc.
Clairement en termes de droits, on a producteur/major >> auteur >> public
Le public se fait attaquer sur tout, il peut payer plusieurs fois la même oeuvre, être réduit à la louer, perdre son accès, être contraint/bridé et surveillé par menottes numériques/DRM, être empêché de revente voire de don, être géobloqué, etc.
[^] # Re: Contresens historique
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au journal Libre est Queer. Évalué à 6. Dernière modification le 15 juillet 2025 à 07:34.
Pas vraiment vu qu'en pratique ils cèdent les droits aux éditeurs/producteurs plutôt. Sans parler des médias dérivés.
Exemple :
https://www.librinova.com/blog/salaire-decrivain-combien-gagne-un-auteur/
https://www.scam.fr/actualites-ressources/8e-barometre-des-relations-auteurs-editeurs/
https://www.cmc-studio.fr/post/2019/02/18/repartition-vente-album-quelle-remuneration-pour-artiste
Plus une part de
https://www.village-justice.com/articles/Adaptations-cinematographiques-les-problematiques-juridiques,24702.html
Etc.
Clairement en termes de droits, on a producteur/major >> auteur >> public
Le public se fait attaquer sur tout, il peut payer plusieurs fois la même oeuvre, être réduit à la louer, perdre son accès, être contraint/bridé et surveillé par menottes numériques/DRM, être empêché de revente voire de don, être géobloqué, etc.