• [^] # Re: Un mainteneur HURD poussé dehors par Stallman pour avoir critiqué une licence GNU

    Posté par . En réponse à la dépêche Un mainteneur HURD poussé dehors par Stallman pour avoir critiqué une licence GNU. Évalué à 1.

    « C'est vrai, ça pourrait être le cas. Mais ni GNU ni Debian ne sont démocratiques pour un sous.»

    Je ne parlais pas spécialement de Debian. J'ai néanmoins d'avis de JJB, même si je ne doute pas que tu aies réfléchi à la question avant de parler d'oligarchie. Je ne suis pas surpris qu'on puisse aboutir à cette réflexion, c'est ce que j'ai pensé à un moment.

    « Ce n'est pas ainsi que j'aurais moi-même initié de tels projets, mais la Démocratie ne prime pour moi que dans le cadre d'une société. On n'est pas libre de choisir la société dans laquelle on vit, on est libre d'adhérer ou pas à une association. »

    La démocratie est une utopie, inexistante dans les sociétés, mais je la pense quand même importante dans les associations. Oui, on est libre d'adhérer ou pas, mais je préfère voir le pouvoir donné aux membres de l'association de manière démocratique. Chaque point de vue se défend, ou c'est une simple question de préférence. Savoir que les choses se passent comme ça à la FSF est intéressant.

    « Il est donc malhonnête de baser un discours en faisant d'ignorer que tous n'agréent pas la dessus. »

    Ah, je suis désolé d'employer des mots du dictionnaire, avec le sens qu'ils ont dans celui-ci. De la définition de « libre », j'arrive aux définitions du LL quand je me place dans le cas logiciel : les logiciels étant couverts par le copyright, l'absence d'autorité sur ces oeuvres est une absence de propriété, c'est approximativement ce que proposent les licences libres. Les deux interprétations sont celles du copyleft et du non-copyleft, et aucune des deux interprétations ne peut se prétendre plus libre que l'autre. Je ne vois pas par contre comment on peut arriver à une licence comme la GFDL à partir du mot libre. En particulier parce que la diffusion est restreinte, et que les sections invariantes (clairement propriétaires, ou tu contestes aussi le lien entre ce mot sur un site de LL et son sens dans un dictionnaire ?) sont possibles. Ce n'est pas parce que quelques-uns emploient un mot à tort (je ne leur reproche même pas cet emploi), ou avec un sens radicalement nouveau que je vais l'employer et l'accepter pour autant.

    « Pour moi, ce texte dont tu parles n'est pas « propriétaire », pas plus ce message que j'écris ici, sur lequel pourtant je ne te donne aucun droit spécifique. Ces documents sont pour moi « libres ». »

    Je ne sais pas ce qu'il en est de ces textes (si tu ne donnes aucun droit il est propriétaire, mais je ne sais pas si tu es en mesure de donner des droits ou si poster ici te fait implicitement accepter sa mise en libre) ; mais quitte à employer un mot sans rapport avec sa définition, j'aurais dit « ces textes sont choucroute », ce qui réduit le risque de confusion avec une autre notion.