les usines utilisent majoritairement des automates
plutôt les emplois d’électricien, de mécanicien ou d’agent de police qui offrent des salaires décents à ceux qui n’ont pas de diplôme.
les économies sont ultra-spécialisées donc on va gaspiller des subventions pour rien à aller contre (vision très libérale donc)
il faudrait plutôt des pays qui "travaillent ensemble et commercent dans une économie ouverte et peu réglementée" (vision très libérale donc)
Au final, je trouve ça très « laissons faire et tout ira bien » (et l'existant est donc très bien). Perso je suis pour plus de contrôle / réglementation (droit du travail, qualité de ce qui est produit, etc.) pas de faire du moins-disant qui permet de gagner plein de thunes (par exemple je considère qu'un critère essentiel de la production alimentaire est « est-ce que tu manges ce que tu produis ? »)
Et l'article passe donc à côté de plein de sujets comme produire loin veut dire plein de transports, ce qui n'est possible que si le transport est pas cher et qu'on s'en fout de la pollution induite par exemple. Ou je voudrais produire localement aussi parce que je n'ai pas confiance dans mes voisins qui m'espionnent, mes voisins qui viennent me piquer des vaccins au cul des avions et mes voisins en qui je n'ai pas confiance dans le fait qu'ils me livreront encore dans quelques temps.
Au final, l'article est assez décevant (probablement parce que celui de The Economist l'est).
[^] # Re: Fond versus forme
Posté par Benoît Sibaud (site web personnel) . En réponse au lien Selon l'hebdomaire libéral The Economist, la course à l’industrialisation est un mirage. Évalué à 10. Dernière modification le 16 juin 2025 à 18:55.
L'article dit :
Au final, je trouve ça très « laissons faire et tout ira bien » (et l'existant est donc très bien). Perso je suis pour plus de contrôle / réglementation (droit du travail, qualité de ce qui est produit, etc.) pas de faire du moins-disant qui permet de gagner plein de thunes (par exemple je considère qu'un critère essentiel de la production alimentaire est « est-ce que tu manges ce que tu produis ? »)
Et l'article passe donc à côté de plein de sujets comme produire loin veut dire plein de transports, ce qui n'est possible que si le transport est pas cher et qu'on s'en fout de la pollution induite par exemple. Ou je voudrais produire localement aussi parce que je n'ai pas confiance dans mes voisins qui m'espionnent, mes voisins qui viennent me piquer des vaccins au cul des avions et mes voisins en qui je n'ai pas confiance dans le fait qu'ils me livreront encore dans quelques temps.
Au final, l'article est assez décevant (probablement parce que celui de The Economist l'est).