Je ne suis pas juriste, j'ai juste déjà dû faire des audits RGPD pour des asso ou des startup.
Ce qui suit est un mix entre une requête à un moteur de recherche et de mes propres connaissances.
La clause prévoit :
Une autorisation « tacite » d’utilisation de l’image,
Pour toute exploitation (promotion, tout support, monde entier, tous moyens),
Pour toute la durée de protection légale, y compris extensions futures.
Doit à l’image en France
Principe : Toute personne, majeure ou mineure, dispose d’un droit exclusif sur son image (article 9 du Code civil).
Consentement : L’utilisation de l’image d’une personne nécessite son consentement exprès, spécifique, et éclairé.
Pour les mineurs, le consentement doit être donné par les titulaires de l’autorité parentale (en général, les deux parents).
Le consentement doit être explicite et spécifique à l’utilisation envisagée.
Clause « tacite »
Une autorisation « tacite » n’est pas valable juridiquement : le consentement doit être exprès (c’est-à-dire formellement donné, par écrit en général).
Imposer une cession automatique sans recueil explicite du consentement est illégal.
Caractère abusif de la clause
a. Étendue excessive
La clause prévoit une cession très large (tous supports, monde entier, durée illimitée, tous usages connus ou inconnus).
Ce type de clause est souvent considéré comme déséquilibré et abusif, surtout envers des non-professionnels ou des mineurs, car elle ne limite ni l’objet, ni la durée, ni le territoire de l’exploitation.
Les photos de personnes identifiables sont des données à caractère personnelle et RGPD impose un consentement spécifique, informé, et révocable à tout moment.
Le RGPD étant une disposition d'ordre public, une clause contractuelle ne peut s'en affranchir.
De plus le RGPD exige que le traitement des données soit strictement limité au but recherché.
Conclusion
La clause telle que rédigée est illégale : elle ne respecte pas l’exigence d’un consentement exprès, surtout pour les mineurs.
Elle est également abusive : trop large, trop vague, déséquilibrée.
Pour être valable, il faut :
Un consentement écrit, exprès, spécifique, signé par les titulaires de l’autorité parentale pour chaque mineur concerné ;
Une limitation claire de l’objet, de la durée et du périmètre de l’utilisation ;
Une information claire sur les droits des personnes photographiées, notamment le droit de retrait.
# Cette clause est manifestement abusive
Posté par vpo . En réponse au journal Droit à l'image galactique. Évalué à 4.
Je ne suis pas juriste, j'ai juste déjà dû faire des audits RGPD pour des asso ou des startup.
Ce qui suit est un mix entre une requête à un moteur de recherche et de mes propres connaissances.
La clause prévoit :
Doit à l’image en France
Consentement des mineurs
Clause « tacite »
Caractère abusif de la clause
a. Étendue excessive
b. RGPD
Conclusion
Sources