Dans le cas des EZ1 et pour ma part en version de firmware 2.0.1_b, ça va faire plus de 6 mois qu'il sont connectés en mode api local et mis a part des requêtes DHCP
tu as le droit de faire de la rétro-ingénierie à des fins d'interopérabilité en Europe, pratique si la licence du firmware est non libre, le tout étant d'y avoir accès. Cela permet — entre autres — la décompilation, l'utilisation de strings pour trouver des chaînes de caractères (souvent plus intéressant qu'on pourrait croire). Cela ne permet pas la publication des résultats (le contenu du firmware reste protégé par droit d'auteur, ce serait de la contrefaçon) mais cela permet d'envisager un Clean room design respectueux des droits d'auteurs et dans un premier temps une compréhension du contexte technique à maîtriser (trouver les types de processeurs utilisés, éventuellement identifier les langages utilisés dans le firmware voire retrouver des noms de bibliothèques classiques...).
Bon, c'est loin d'être un boulot facile, mais cela permet de lever un coin du voile.
Une approche moins directe — potentiellement plus pérenne — est déjà de demander au fabricant s'il a des descriptifs plus techniques de son matériel1 qu'il accepte de diffuser (manuel de service, blueprint, descriptif de l'API d'appels externes voire interne...) — idéalement sous licence libre, au pire sous NDA sans obligation d'achat de leur produit, dès lors qu'un interlocuteur disponible et décisionnaire est identifié de part et d'autre. Bon, il vaut mieux arriver avec un projet clair et indiquer ce que cela permettrait de faire (par exemple : optimisation des mesures, traduction des interfaces en français s'il y en a, ajout d'API, intégration avec d'autres produits que home assistant, domoticz2 par exemple...).
il y a des docs peu techniques sur https://emea.apsystems.com/fr/diy/ez1/ mais — malencontreusement ? — les datasheets ne sont pas disponibles :/ (lien cassé) ↩
[^] # Re: Solution 1 et demi
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal Est-il possible de ne pas se faire espionner par ses panneaux solaires ?. Évalué à 5.
tu as le droit de faire de la rétro-ingénierie à des fins d'interopérabilité en Europe, pratique si la licence du firmware est non libre, le tout étant d'y avoir accès. Cela permet — entre autres — la décompilation, l'utilisation de
stringspour trouver des chaînes de caractères (souvent plus intéressant qu'on pourrait croire). Cela ne permet pas la publication des résultats (le contenu du firmware reste protégé par droit d'auteur, ce serait de la contrefaçon) mais cela permet d'envisager un Clean room design respectueux des droits d'auteurs et dans un premier temps une compréhension du contexte technique à maîtriser (trouver les types de processeurs utilisés, éventuellement identifier les langages utilisés dans le firmware voire retrouver des noms de bibliothèques classiques...).Bon, c'est loin d'être un boulot facile, mais cela permet de lever un coin du voile.
Une approche moins directe — potentiellement plus pérenne — est déjà de demander au fabricant s'il a des descriptifs plus techniques de son matériel1 qu'il accepte de diffuser (manuel de service, blueprint, descriptif de l'API d'appels externes voire interne...) — idéalement sous licence libre, au pire sous NDA sans obligation d'achat de leur produit, dès lors qu'un interlocuteur disponible et décisionnaire est identifié de part et d'autre. Bon, il vaut mieux arriver avec un projet clair et indiquer ce que cela permettrait de faire (par exemple : optimisation des mesures, traduction des interfaces en français s'il y en a, ajout d'API, intégration avec d'autres produits que home assistant, domoticz2 par exemple...).
il y a des docs peu techniques sur https://emea.apsystems.com/fr/diy/ez1/ mais — malencontreusement ? — les datasheets ne sont pas disponibles :/ (lien cassé) ↩
il y a déjà un greffon pour domoticz pour des produits APsystems https://github.com/Doudou14/Domoticz-apsystems_ecu ↩