Ce que tu appelles des contraintes, quand je suis chargé de psychtropes (pour raisons de douleurs malheureusement et pas par récréation) je ne les suis pas, donc non, pour cette autre logiciel scam (voir chapitre psycodélique) dont le manuel est tout sauf écrit dans le carcan d'une veine technique, elle ne m'empêche pas de coder des logiciels.
En fait, maintenant que je ne suis plus sous droooogues (c'est mal), je suis justement en train gentiment de le remettre au carré.
Car ce que tu appelles des contraintes, j'appelle ça le métier. Comme l'ouvrier qui range son établi (qu'il soit cuisinier ou mécanicien), nous codeurs dont les points faibles sont la mémoire et l'incapacité à multi-processer mentalement, ne pas avoir la galère de se retrouver avec une pile de modifs non commitées pour des bugs résolus et d'autres aggravés j'appelle ça le cœur du métier.
(Tiens d'ailleurs j'ai été interrompu trois fois par ma femme pour faire des tâches ménagère pendant l'écriture de cette réponse.)
Garder l'établi mental propre. Pouvoir être interrompu et reprendre là où l'on en était ça peut être fait de la manière que les gens veulent (ce qui importe c'est le résultat, pas l'outil) ... j'appelle ça être propre.
En plus comme je suis flemmard et que je fais pas de backup et que je suis fauché, il se trouve que je fonctionne pour toutes ces raisons avec github. Comme un morpion anarchiste suçant le sang du mastodon microsoft pour le faire souffrir. Ça fait que je fonctionne avec un jeu d'usage (ticket, fix, release) réduit qui ressemblent à s'y méprendre à des tocs.
mes-tocs-to-logique on appelle ça. Ou méthodologie pour faire instruit.
:D
Nan sérieux, je veux pas faire la morale, mais, il y a des trucs comme la doc (avec synopsis et API), les tickets, la licence, les versions, gérer proprement ces versions c'est juste les coutures du travail.
Et comme quand on s'intéresse à la couture, on voit qu'il y a dans la couture une partie utilitaire, mais aussi d'esthétique, des variations culturelles et comme pour la couture, ça dessine notre plus petite unités de travail non réductible. Certains travaillent à mailles serrées (yahi), d'autres à mailles large (scam) et j'aime bien varier les plaisirs, mais rétrospectivement, je conseille de travailler (surtout quand c'est pour un hobby, ou votre femme et votre fille sont des sources d'interruption constantes et qu'on aimerait coder et pas démêler ses modifs) à mailles serrées.
Enfin, c'est mon contexte de personne interrompue souvent qui dicte mon choix.
[^] # Re: Muraille, charge perfectionnelle
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse au journal loser du libre. Évalué à 3.
Ce que tu appelles des contraintes, quand je suis chargé de psychtropes (pour raisons de douleurs malheureusement et pas par récréation) je ne les suis pas, donc non, pour cette autre logiciel scam (voir chapitre psycodélique) dont le manuel est tout sauf écrit dans le carcan d'une veine technique, elle ne m'empêche pas de coder des logiciels.
En fait, maintenant que je ne suis plus sous droooogues (c'est mal), je suis justement en train gentiment de le remettre au carré.
Car ce que tu appelles des contraintes, j'appelle ça le métier. Comme l'ouvrier qui range son établi (qu'il soit cuisinier ou mécanicien), nous codeurs dont les points faibles sont la mémoire et l'incapacité à multi-processer mentalement, ne pas avoir la galère de se retrouver avec une pile de modifs non commitées pour des bugs résolus et d'autres aggravés j'appelle ça le cœur du métier.
(Tiens d'ailleurs j'ai été interrompu trois fois par ma femme pour faire des tâches ménagère pendant l'écriture de cette réponse.)
Garder l'établi mental propre. Pouvoir être interrompu et reprendre là où l'on en était ça peut être fait de la manière que les gens veulent (ce qui importe c'est le résultat, pas l'outil) ... j'appelle ça être propre.
En plus comme je suis flemmard et que je fais pas de backup et que je suis fauché, il se trouve que je fonctionne pour toutes ces raisons avec github. Comme un morpion anarchiste suçant le sang du mastodon microsoft pour le faire souffrir. Ça fait que je fonctionne avec un jeu d'usage (ticket, fix, release) réduit qui ressemblent à s'y méprendre à des tocs.
mes-tocs-to-logique on appelle ça. Ou méthodologie pour faire instruit.
:D
Nan sérieux, je veux pas faire la morale, mais, il y a des trucs comme la doc (avec synopsis et API), les tickets, la licence, les versions, gérer proprement ces versions c'est juste les coutures du travail.
Et comme quand on s'intéresse à la couture, on voit qu'il y a dans la couture une partie utilitaire, mais aussi d'esthétique, des variations culturelles et comme pour la couture, ça dessine notre plus petite unités de travail non réductible. Certains travaillent à mailles serrées (yahi), d'autres à mailles large (scam) et j'aime bien varier les plaisirs, mais rétrospectivement, je conseille de travailler (surtout quand c'est pour un hobby, ou votre femme et votre fille sont des sources d'interruption constantes et qu'on aimerait coder et pas démêler ses modifs) à mailles serrées.
Enfin, c'est mon contexte de personne interrompue souvent qui dicte mon choix.