Normalement, le classement EEE n'autorise pas la chasse même s'il peut y avoir des campagnes de régulation ("douce", par stérilisation après piégeage mais qui perturbe les autres espèces qui peuvent tomber dans les pièges même si relâchées, ou "dure" par tir mais avec le bénéfice de la sélectivité): Il me semble que c'est réservé au niveau au dessus (nuisible).
Cela n'empêche pas des arrêtés préfectoraux/municipaux quand une lutte locale est justifiée, voir même des propriétaires fonciers de s'en charger eux mêmes ou en délégation hors de ce cadre arrêtés, mais rien de faisable au niveau national dans ce cadre "envahissant".
Il y en a eu pour les perruches à collier par exemple, malgré la sympathie qu'éprouve pas mal de monde pour cet oiseau (dans certains parcs très colonisés par l'espèce, type Sceaux ou plus récemment Versailles, elles viennent becqueter dans les mains des gens). Car quand on observe un peu plus attentivement, le constat est fort différent même si cela fait (encore?) débat chez les ornithologues (mais l'impact des perruches déborde largement leur cadre et touche aussi les écureuils par exemple) et leur prolifération sans réel prédateurs (même si au moins un couple de buses semble, par chez moi, faire régulièrement menu exotique et semer la panique dans les vols de retour dortoirs en fin de journée regroupant typiquement plusieurs dizaines de perruches) est rapide...
[^] # Re: Il manque une photo du piou piou
Posté par lym . En réponse au journal Sauver des données embarquée à dos d'outarde. Évalué à 1.
Normalement, le classement EEE n'autorise pas la chasse même s'il peut y avoir des campagnes de régulation ("douce", par stérilisation après piégeage mais qui perturbe les autres espèces qui peuvent tomber dans les pièges même si relâchées, ou "dure" par tir mais avec le bénéfice de la sélectivité): Il me semble que c'est réservé au niveau au dessus (nuisible).
Cela n'empêche pas des arrêtés préfectoraux/municipaux quand une lutte locale est justifiée, voir même des propriétaires fonciers de s'en charger eux mêmes ou en délégation hors de ce cadre arrêtés, mais rien de faisable au niveau national dans ce cadre "envahissant".
Il y en a eu pour les perruches à collier par exemple, malgré la sympathie qu'éprouve pas mal de monde pour cet oiseau (dans certains parcs très colonisés par l'espèce, type Sceaux ou plus récemment Versailles, elles viennent becqueter dans les mains des gens). Car quand on observe un peu plus attentivement, le constat est fort différent même si cela fait (encore?) débat chez les ornithologues (mais l'impact des perruches déborde largement leur cadre et touche aussi les écureuils par exemple) et leur prolifération sans réel prédateurs (même si au moins un couple de buses semble, par chez moi, faire régulièrement menu exotique et semer la panique dans les vols de retour dortoirs en fin de journée regroupant typiquement plusieurs dizaines de perruches) est rapide...