ils ont conscience d’eux-même et une plus petite partie d’entre eux ont même une conscience de groupe.
J'ai jamais dit qu'ils n'avaient pas conscience d'eux-même, mais que leur entendement ne se prenait pas lui même pour objet : ils sont conscients d'eux, pensent et réfléchissent le monde qui les entoure mais ne soumettent pas à des règles leur propre activité intellectuelle. C'est cela que j'appelle un entendement qui se prend pour objet ou raison. Cela devrait se manifester par un langage argumentatif, et jusqu'à présent l'ethologie ne l'a pas mis en évidence et la structure des sociétés animales pour ceux qui vivent en groupe ne plaident pas en faveur de cette hypothèse.
Donc pourquoi attribuer de l’intelligence aux machines auraient des répercussions qui ne s’appliquent pas aux animaux ?
Parce que si l'intelligence est réductible à un calcul, par récursivité on peut l'appliquer à lui-même, ce que j'appelle raison.
Tu es le seul ici à dire que l’intelligence implique les même droits que les Hommes.
Je dis que si on attribue de la raison à un être, pourquoi ne pas lui attribuer les mêmes propriétés que celle qu'à la raison qui nous apparaît intérieurement à nous même ?
Je dis qu’elles vont au delà de ce que certains affirment pour les dévaluer et que ce n’est pas une façon pertinente de lutter contre.
Je ne lutte pas contre ni les dévalue, elle fonctionne extraordinairement bien (malgré certains défauts encore présent), je me refuse tout simplement à accorder de l'intelligence à une machine.
Basiquement le niveau de sophistication et d’autonomie.
Elles n'ont aucune autonomie au sens propre. Elles font ce pour quoi elles ont été programmées, la finalité de leur fonctionnement leur est donnée par des programmeurs humains : un classificateur ne peut que reconnaître avec un faible taux d'erreurs ce qu'ont lui a appris à reconnaître, un agent conversationnel produire du texte... Ce sont des machines dont le niveau de sophistication est incomparables par rapport aux métiers Jacquard, mais elles ont le même niveau d'intelligence : aucune.
Tu as mis sur le tapis la question sur le terrain de la philosophie et plus particulièrement de la métaphysique, en parlant du fonctionnalisme et du computationnalisme. Ces écoles de pensées sont inconciliables avec le kantisme, surtout à cause de la question de la liberté et donc du droit. Pose ces deux questions à ChatGPT :
Penses-tu que l'on peut concilier kantisme et fonctionnalisme computationnaliste en philosophie de l'esprit ?
Puis enchaîne avec celle-ci :
Mais, une normativité qui serait fondé sur la nature ne contredirait-elle pas la normativité éthico-juridique transcendantale du kantisme ? Comment un naturaliste ne pourrait-il pas être contraint d'assumer la thèse de la troisième antinomie ?
Ses réponses ne sont pas des hallucinations mais une bonne synthèse de ses données d'entraînement : ce sont des questions déjà traitées en long et en large dans la littérature.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: ia = intelligence
Posté par kantien . En réponse au journal IA : Imitation Artificielle. Évalué à 3.
J'ai jamais dit qu'ils n'avaient pas conscience d'eux-même, mais que leur entendement ne se prenait pas lui même pour objet : ils sont conscients d'eux, pensent et réfléchissent le monde qui les entoure mais ne soumettent pas à des règles leur propre activité intellectuelle. C'est cela que j'appelle un entendement qui se prend pour objet ou raison. Cela devrait se manifester par un langage argumentatif, et jusqu'à présent l'ethologie ne l'a pas mis en évidence et la structure des sociétés animales pour ceux qui vivent en groupe ne plaident pas en faveur de cette hypothèse.
Parce que si l'intelligence est réductible à un calcul, par récursivité on peut l'appliquer à lui-même, ce que j'appelle raison.
Je dis que si on attribue de la raison à un être, pourquoi ne pas lui attribuer les mêmes propriétés que celle qu'à la raison qui nous apparaît intérieurement à nous même ?
Je ne lutte pas contre ni les dévalue, elle fonctionne extraordinairement bien (malgré certains défauts encore présent), je me refuse tout simplement à accorder de l'intelligence à une machine.
Elles n'ont aucune autonomie au sens propre. Elles font ce pour quoi elles ont été programmées, la finalité de leur fonctionnement leur est donnée par des programmeurs humains : un classificateur ne peut que reconnaître avec un faible taux d'erreurs ce qu'ont lui a appris à reconnaître, un agent conversationnel produire du texte... Ce sont des machines dont le niveau de sophistication est incomparables par rapport aux métiers Jacquard, mais elles ont le même niveau d'intelligence : aucune.
Tu as mis sur le tapis la question sur le terrain de la philosophie et plus particulièrement de la métaphysique, en parlant du fonctionnalisme et du computationnalisme. Ces écoles de pensées sont inconciliables avec le kantisme, surtout à cause de la question de la liberté et donc du droit. Pose ces deux questions à ChatGPT :
Puis enchaîne avec celle-ci :
Ses réponses ne sont pas des hallucinations mais une bonne synthèse de ses données d'entraînement : ce sont des questions déjà traitées en long et en large dans la littérature.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.