C’est effectivement l’argument du mode examen et des firmwares modifiés qui permettent de simuler faussement son comportement qui a justifié le verrouillage de mise à jour du firmware. Notamment lors de l’étendue de leur cible commerciale à d’autres pays.
Mais...
Je ne dois pas être le seul à imaginer qu’un petit montage électronique puisse simuler le « mode examen » assez simplement. Ça demanderait de toucher au matériel de la calculatrice et serait assurément moins simple à diffuser, mais ça ne me semble pas très loin d’être inaccessible (Je suis de la génération à laquelle l’on soudait des puces dans les PlayStation pour les débrider).
Pourquoi ne pas brider que cette fonction de mode examen à la présence d’un firmware officiel. Je conçois que ça puisse être compliqué si le matériel n’est pas prévu pour, mais il y a eu au moins deux révisions matérielles depuis l’arrivée de ce verrouillage.
Pourquoi ne pas permettre alors un firmware alternatif, le conditionnant avec la perte du mode examen ?
Les sources d’Epsilon est et restent lisibles sur GitHub, mais avec des licences changeantes, qui reviennent aujourd’hui à du « tout droit réservé ». Ça me parait assez contradictoire.
La qualité des NumWork
Même si elles sont moins libres que la promesse d’origine et moins ouvertes qu’elle ne l’était à une époque, je ne nie pas ces possibles qualités (je n’en ai jamais eu réellement en main).
L’émulateur est effectivement une grande force, disponible en Web et en application mobile, pour la version de l’éditeur, mais aussi pour les alternatives.
Qu’il soit disponible entièrement, gratuitement et sans même une inscription, est une rareté, voire une exception, dans ce que j’ai exploré du monde des calculatrices.
C’est un vrai point à souligner.
Upsilon propose même des compilations en client lourd (mais je n’ai pas testé)
[^] # Re: La limite de la liberté... pour le mode examen. Normal.
Posté par SlowBrain (site web personnel) . En réponse à la dépêche La liberté des calculatrices graphiques ?. Évalué à 4.
Mode examen
C’est effectivement l’argument du mode examen et des firmwares modifiés qui permettent de simuler faussement son comportement qui a justifié le verrouillage de mise à jour du firmware. Notamment lors de l’étendue de leur cible commerciale à d’autres pays.
Mais...
Je ne dois pas être le seul à imaginer qu’un petit montage électronique puisse simuler le « mode examen » assez simplement. Ça demanderait de toucher au matériel de la calculatrice et serait assurément moins simple à diffuser, mais ça ne me semble pas très loin d’être inaccessible (Je suis de la génération à laquelle l’on soudait des puces dans les PlayStation pour les débrider).
Pourquoi ne pas brider que cette fonction de mode examen à la présence d’un firmware officiel. Je conçois que ça puisse être compliqué si le matériel n’est pas prévu pour, mais il y a eu au moins deux révisions matérielles depuis l’arrivée de ce verrouillage.
Pourquoi ne pas permettre alors un firmware alternatif, le conditionnant avec la perte du mode examen ?
Les sources d’Epsilon est et restent lisibles sur GitHub, mais avec des licences changeantes, qui reviennent aujourd’hui à du « tout droit réservé ». Ça me parait assez contradictoire.
La qualité des NumWork
Même si elles sont moins libres que la promesse d’origine et moins ouvertes qu’elle ne l’était à une époque, je ne nie pas ces possibles qualités (je n’en ai jamais eu réellement en main).
L’émulateur est effectivement une grande force, disponible en Web et en application mobile, pour la version de l’éditeur, mais aussi pour les alternatives.
Qu’il soit disponible entièrement, gratuitement et sans même une inscription, est une rareté, voire une exception, dans ce que j’ai exploré du monde des calculatrices.
C’est un vrai point à souligner.
Upsilon propose même des compilations en client lourd (mais je n’ai pas testé)