Pour les rpm, ok. Mais pour les applications ou drivers commerciaux, c'est plutot des machin.sh ou machin.run
Et franchement, si on prend l'exemple d'un drivers NVIDIA par exemple, entre :
sous win: double click, suivant, suivant, suivant... OK avec la jolie interface graphique qui rassure.
sous lin (de mémoire) : fermer la session, faire alt-f1 pour aller sous le terminal, su en root , changer l'init pour fermer X, aller dans le bon répertoire, faire ./machin.run, ne pas avoir peur avec les inscriptions texte, ni les questions "machin modules noyaux ..." , rechanger l'init ...
Déjà, sous linux, faut déjà connaitre quelques commandes de shell ...
Ensuite, meme pour les rpm, il peut y avoir des problemes, je pense au dépendance malgré urpmi et apt.
[^] # Re: Linux, Mandrake, Red Hat et les particulers
Posté par Johann Ollivier-Lapeyre (site web personnel) . En réponse à la dépêche Linux, Mandrake, Red Hat et les particuliers. Évalué à 1.
Et franchement, si on prend l'exemple d'un drivers NVIDIA par exemple, entre :
sous win: double click, suivant, suivant, suivant... OK avec la jolie interface graphique qui rassure.
sous lin (de mémoire) : fermer la session, faire alt-f1 pour aller sous le terminal, su en root , changer l'init pour fermer X, aller dans le bon répertoire, faire ./machin.run, ne pas avoir peur avec les inscriptions texte, ni les questions "machin modules noyaux ..." , rechanger l'init ...
Déjà, sous linux, faut déjà connaitre quelques commandes de shell ...
Ensuite, meme pour les rpm, il peut y avoir des problemes, je pense au dépendance malgré urpmi et apt.