D'un strict point de vue économique et social, c'est un gaspillage d'énergie humaine sans nom.
C’est un gaspillage du point de vu de qui ?
Les grandes entreprises du numérique faisant cela pour le profit, les progrès bénéfiques généraux prévisibles seront des effets secondaires.
Donc rien de nouveau sous le soleil. L’IA (terme fourre-tout par excellence...) n’est pas une chose anodine, les progrès techniques le sont-ils parfois ? On peut prendre l’exemple de l’électro-ménager (pour ne pas parler de l’électricité elle-même), ça a profondément changé la société. La découverte de la pénicilline, la télé, ou que sais-je encore. Les techniques et méthodes qu’on (削除) inclut (削除ここまで) fourre dans le terme, ne sont rien d’autre que les fruits de l’acquisition de cette puissance de calcul. Une puissance devenue telle que dans la recherche de solutions à des problème, la nécessité de concevoir des algorithmes est moins pertinente que le méthode « brutale » du deep-learning.
Pour faire une analogie foireuse comme il se doit : c’est come si aujourd’hui on pouvait résoudre des équations différentielles qui possèdent des millers voire des millions d’inconnues simplement en testant bêtement chaque cas..
Des scientifiques l’avaient déjà annoncé il y a une bonne cinquantaines d’années. C’était parfaitement inepte de procéder de la sorte à leur époque, étant donné la puissance de calcul qu’offrait les premiers ordinateurs. Qui toute insignifiante qu’elle nous paraisse aujourd’hui, étant pourtant incroyablement plus rapide qu’un cerveau humain pour additionner des nombres.
J’ai tendance à croire un neurologue que j’ai entendu, dont le nom m’échappe (tent pis pour lui, il avait qu’a avoir un nom mémorable !) qui expliquait que l’invention/découverte de l’écriture était sans doute le bouleversement de loin le plus impactant de l’évolution ed notre espèce, de son cerveau, de l’histoire de notre conscience.
Si on met en regard (ça c’est moi qui le fais, lui j’en sais rien) ce changement majeur avec les suivants de même nature, qui sont d’près moi l’invention de l’imprimerie, puis celle de l’informatique, ou encore, dans un domaine connexe comme « l’image », la découverte du principe photographique, puis l’invention du cinéma, ou encore d’autres évolutions majeures comparables (la conquête de l’air, de la mer, ...), on se rend compte que certes, les phases de progrès sont de plus en plus proches dans le temps, on peut donc constater une accélération, mais ces phases sont chaque fois moins « bouleversante » que la précédente, et ainsi chaque fois moins structurante pour l’humanité (ou pour le cerveau des individus humains, ce qui revient au même¿);
Comme si le progrès restait constant en quantité, mais d’intensité toujours davantage lissée dans le temps.
[^] # Re: Marre
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal LLM (encore), effondrement et travail humain. Évalué à 3.
C’est un gaspillage du point de vu de qui ?
Donc rien de nouveau sous le soleil. L’IA (terme fourre-tout par excellence...) n’est pas une chose anodine, les progrès techniques le sont-ils parfois ? On peut prendre l’exemple de l’électro-ménager (pour ne pas parler de l’électricité elle-même), ça a profondément changé la société. La découverte de la pénicilline, la télé, ou que sais-je encore. Les techniques et méthodes qu’on
(削除) inclut (削除ここまで)fourre dans le terme, ne sont rien d’autre que les fruits de l’acquisition de cette puissance de calcul. Une puissance devenue telle que dans la recherche de solutions à des problème, la nécessité de concevoir des algorithmes est moins pertinente que le méthode « brutale » du deep-learning.Pour faire une analogie foireuse comme il se doit : c’est come si aujourd’hui on pouvait résoudre des équations différentielles qui possèdent des millers voire des millions d’inconnues simplement en testant bêtement chaque cas..
Des scientifiques l’avaient déjà annoncé il y a une bonne cinquantaines d’années. C’était parfaitement inepte de procéder de la sorte à leur époque, étant donné la puissance de calcul qu’offrait les premiers ordinateurs. Qui toute insignifiante qu’elle nous paraisse aujourd’hui, étant pourtant incroyablement plus rapide qu’un cerveau humain pour additionner des nombres.
J’ai tendance à croire un neurologue que j’ai entendu, dont le nom m’échappe (tent pis pour lui, il avait qu’a avoir un nom mémorable !) qui expliquait que l’invention/découverte de l’écriture était sans doute le bouleversement de loin le plus impactant de l’évolution ed notre espèce, de son cerveau, de l’histoire de notre conscience.
Si on met en regard (ça c’est moi qui le fais, lui j’en sais rien) ce changement majeur avec les suivants de même nature, qui sont d’près moi l’invention de l’imprimerie, puis celle de l’informatique, ou encore, dans un domaine connexe comme « l’image », la découverte du principe photographique, puis l’invention du cinéma, ou encore d’autres évolutions majeures comparables (la conquête de l’air, de la mer, ...), on se rend compte que certes, les phases de progrès sont de plus en plus proches dans le temps, on peut donc constater une accélération, mais ces phases sont chaque fois moins « bouleversante » que la précédente, et ainsi chaque fois moins structurante pour l’humanité (ou pour le cerveau des individus humains, ce qui revient au même¿);
Comme si le progrès restait constant en quantité, mais d’intensité toujours davantage lissée dans le temps.