Imposer un mode de redistribution qui n'est ni à l'avantage du capital, ni à l'avantage de ceux qui travaillent, reste un projet qui semble un tantinet compliqué dans un système démocratique (ah, si seulement on avait un chef éclairé...).
Dans un scénario où une partie significative de la population ne peut pas travailler car il n'y a pas de travail il faudra trouver des solutions.
On ne pourra pas laisser ces gens dans la misère alors qu'une partie réduite de la population capterait l'essentiel des revenus grâce à l'autonomisation massive, et si cela arrive cette population sans solution et avec de telles inégalités pourraient aussi introduire de la violence dans la société ce qui n'est pas non plus bénéfique pour ceux qui ne sont pas concernés par ces problèmes.
Surtout que selon les % dont on parle, mais imaginer plus de 50% n'a rien de délirant si on va vers des systèmes très autonomes et éventuellement avec des robots avancés. Démocratiquement on ne pourra clairement pas les ignorer.
Par ailleurs le revenu universel n'implique pas une égalité stricte de revenue dans la population. Elle défini un montant minimum pour tous (un peu comme le RSA mais réellement sans conditions). Mais après via le travail / capital ou selon des conditions précises cela peut être augmenté.
Il n'y a à dire vrai pas 20 000 solutions si on arrive à une telle situation. Ou alors le temps partiel très généralisé quand cela est possible.
Pour le partage du temps de travail tu as forcément un argument du "coût fixe" à considérer (formation, communication...). Former 200 médecins qui bossent 20h/semaine coûte deux fois plus cher que d'en former 100 qui bossent 40h/semaine, donc un tel projet de société a un coût (et donc, problème de compétitivité, donc moins de ressources à se partager, etc).
Attend on parle d'une société où l'essentiel du travail de bureau n'existe plus. Donc déjà tes médecins ne seront plus très nombreux dans un tel scénario, mais surtout c'est quoi la solution alors ? Les gains que l'IA apporterait à tout ceci ne comblerait pas les coûts dont on parle ? Car après tout c'est tout l'intérêt de confier cela à des machines, que cela permette de faire aussi bien (ou mieux) pour moins cher. Sinon on automatise pas.
C'est un peu du cas par cas quand même, puisque par exemple je vois mal comment tu pourrais laisser quelqu'un qui n'a pas le moindre diplôme en électricité être le seul électricien sur un chantier...
Oui prends moi pour un con, évidemment que dans certains cas le diplôme ou le prérequis est nécessaire. Je ne dis pas le contraire.
Mais beaucoup d'offres ont des attentes pas tellement corrélées au poste et sont peu flexibles en permettant éventuellement de combler cela par un peu de formation interne.
D'ailleurs cela se voyait aussi en informatique, il fallait le junior qui maitrise absolument la techno de la boîte avec tous les à côtés que peu de personnes auront dans l'absolu. Pourquoi ne pas prendre un bon candidat, avec des bases solides qui peut s'adapter ?
Qu'au début tu cherches le candidat idéal, tant mieux, que tu galères des mois et des mois c'est finalement une perte pour tout le monde. Car en attendant le poste n'est pas pourvu.
[^] # Re: Bof
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Je suis perdu et je pensais m'être renseigné.... Évalué à 3.
Dans un scénario où une partie significative de la population ne peut pas travailler car il n'y a pas de travail il faudra trouver des solutions.
On ne pourra pas laisser ces gens dans la misère alors qu'une partie réduite de la population capterait l'essentiel des revenus grâce à l'autonomisation massive, et si cela arrive cette population sans solution et avec de telles inégalités pourraient aussi introduire de la violence dans la société ce qui n'est pas non plus bénéfique pour ceux qui ne sont pas concernés par ces problèmes.
Surtout que selon les % dont on parle, mais imaginer plus de 50% n'a rien de délirant si on va vers des systèmes très autonomes et éventuellement avec des robots avancés. Démocratiquement on ne pourra clairement pas les ignorer.
Par ailleurs le revenu universel n'implique pas une égalité stricte de revenue dans la population. Elle défini un montant minimum pour tous (un peu comme le RSA mais réellement sans conditions). Mais après via le travail / capital ou selon des conditions précises cela peut être augmenté.
Il n'y a à dire vrai pas 20 000 solutions si on arrive à une telle situation. Ou alors le temps partiel très généralisé quand cela est possible.
Attend on parle d'une société où l'essentiel du travail de bureau n'existe plus. Donc déjà tes médecins ne seront plus très nombreux dans un tel scénario, mais surtout c'est quoi la solution alors ? Les gains que l'IA apporterait à tout ceci ne comblerait pas les coûts dont on parle ? Car après tout c'est tout l'intérêt de confier cela à des machines, que cela permette de faire aussi bien (ou mieux) pour moins cher. Sinon on automatise pas.
Oui prends moi pour un con, évidemment que dans certains cas le diplôme ou le prérequis est nécessaire. Je ne dis pas le contraire.
Mais beaucoup d'offres ont des attentes pas tellement corrélées au poste et sont peu flexibles en permettant éventuellement de combler cela par un peu de formation interne.
D'ailleurs cela se voyait aussi en informatique, il fallait le junior qui maitrise absolument la techno de la boîte avec tous les à côtés que peu de personnes auront dans l'absolu. Pourquoi ne pas prendre un bon candidat, avec des bases solides qui peut s'adapter ?
Qu'au début tu cherches le candidat idéal, tant mieux, que tu galères des mois et des mois c'est finalement une perte pour tout le monde. Car en attendant le poste n'est pas pourvu.