Alors je suis 100% d'accord avec tes propos : un dictionnaire a vocation à aider à comprendre les textes.
Seulement pour comprendre la définition d'un terme, il faut la contextualiser un minimum sinon les usagers vont faire des boulettes.
Ainsi, c'est délicat de donner une définition de négrillon sans la remettre dans son contexte historique et pourtant, c'est bien ce que fait l'Académie française dans son archaïque dictionnaire : c'était une bonne définition il y a un siècle, c'est nettement moins bon de nos jours.
Bon allez, j'avoue tout : je préfère de loin le Dictionnaire historique de la langue française d'Alain Rey parce qu'au moins on se bidonne bien en le lisant et parfois même, on se couche moins bête le soir !
Quant aux insultes et autres grossièretés, mais qu'elles pullulent nom de dzou, bordel de mierda, qu'elles inondent notre langue de toute leurs abjections, qu'on les entende plus souvent, qu'on les répète, qu'on les déforme et les réinvente au fil des époques et surtout qu'on les prennent enfin correctement en considération dans nos dictionnaires académiques plutôt que de chier dessus et de les invisibiliser à tout prix.
[^] # Re: Carrément hypocrite surtout...
Posté par Glaeken (site web personnel) . En réponse au lien Une député LR veut interdire d'écrire autrement que selon les règles de l'Académie Française. Évalué à 2.
Alors je suis 100% d'accord avec tes propos : un dictionnaire a vocation à aider à comprendre les textes.
Seulement pour comprendre la définition d'un terme, il faut la contextualiser un minimum sinon les usagers vont faire des boulettes.
Ainsi, c'est délicat de donner une définition de négrillon sans la remettre dans son contexte historique et pourtant, c'est bien ce que fait l'Académie française dans son archaïque dictionnaire : c'était une bonne définition il y a un siècle, c'est nettement moins bon de nos jours.
Bon allez, j'avoue tout : je préfère de loin le Dictionnaire historique de la langue française d'Alain Rey parce qu'au moins on se bidonne bien en le lisant et parfois même, on se couche moins bête le soir !
Quant aux insultes et autres grossièretés, mais qu'elles pullulent nom de dzou, bordel de mierda, qu'elles inondent notre langue de toute leurs abjections, qu'on les entende plus souvent, qu'on les répète, qu'on les déforme et les réinvente au fil des époques et surtout qu'on les prennent enfin correctement en considération dans nos dictionnaires académiques plutôt que de chier dessus et de les invisibiliser à tout prix.